J'irai marcher par-delà les nuages

La vérité du mot c'est le silence qui le suit, la vérité de l'amour c'est le silence qui le précède...

dimanche 8 juillet 2007

Lettre ouverte à mon plagiaire.

Monsieur Djamel Mazouz,

On vient de m’apprendre que vous appréciez énormément mes textes.  Passé le premier moment de surprise, je me suis senti envahi par une grande satisfaction. Et votre choix de vous en servir me touche beaucoup. Et j’irai jusqu’à dire que vous avez bon goût. J’espère qu’ils vous apporteront la gloire et la reconnaissance que je ne cherche pas.

Nous sommes tous un peu plagiaires, nous écrivons à partir d’affinités. Rares sont ceux qui inventent une langue.

A travers vous je participe à des concours, je suis fêté, apprécié. C’est un peu un échange de lumière, je vous donne la mienne, vous me donnez la votre. Pour être plus précis, vous voler la mienne, et ne me donnait rien retour. C’est injuste. Mais vous me direz que la vie est une longue injustice, et que c’est, ce qui la rend vivable.

J’en profite pour vous dire de faire attention, mon écriture est certes merveilleuse, mais je suis affublé d’une affreuse et déplorable dyslexie, et malgré les correcteurs d’orthographe, il reste de nombreuses coquilles dans mes textes, pensez à les relire, et à corriger ces fautes qui gâchent le plaisir du lecteur exigeant, ce qui pourrait venir ternir notre célébrité commune. Vous pourriez ainsi ajouter une sorte de perfection à notre œuvre collective.

Au-delà de ça, vous me faites toucher du doigt quelque chose qui m’avait échappé. Avec la généralisation des blogs, l’écriture appartient de moins en moins à son auteur. N’en déplaise aux égos des auteurs, les textes sont voués à n’appartenir à personne, hormis au lecteur, l’espace d’un instant. Et la réussite d’un texte, sera sa lente métamorphose, lorsqu’il passera de main en main, d’œil en œil. Je ne suis pas capable de dire si cela est un mieux, mais c’est inéluctable. La rançon du progrès en quelque sorte.

Il y a quand même un truc qu’il faut que je vous dise, écrire pour moi est acte nécessaire et douloureux, les textes que vous prenez ne sont que le reste de cette nécessité et de cette douleur. Le reste. L’écume. Ils sont issus d’une intimité au travail. En les prenant ainsi, sans crier gare, vous me laissez porter seul cette douleur. C’est un peu comme si vous me la renvoyer dans la figure. Mais ce sont sans doute des considérations dont vous n’avez que faire.

Ce n’est pas la première fois que m’arrive ce genre d’aventure. La première fois j’ai ressenti e cela comme une infraction. Et la personne qui avait pris et dénaturé mon texte, m’en a profondément voulu de lui avoir fait remarquer ma désapprobation. La deuxième fois était plus innocente, et puis la chapardeuse avait de si belles fesses que je me suis senti flatté et honoré par son emprunt, comme quoi il suffit de peu. La troisième, c’est vous Monsieur Djamel Mazouz. Je commence à être rôdé. Mais je doute que vos fesses me fassent de l’effet. C’est dommage, j’en conviens. Pourquoi voler ce qui est offert ?

Pour être plus sérieux, si vous me lisez, vous devez savoir ce que je pense de l’écriture, vous devez savoir que c’est l’acte le plus vain qu’il soit, et parce qu’il est vain, il en devient grand, merveilleux. Ce qui est important dans l’écriture, c’est d’abord user sa vie dans un acte inutile, presque puéril, et c’est être à l’endroit du frottement de cette vie et de la mort qui s’approche.

Je vais vous dire un secret. Un texte ne vaut rien en lui-même, il ne tient que par des fils invisibles qui le relient. Je suis passé voir « vos productions ». Toutes ne sont pas de moi. Et vous voyez, il n’y avait pas ces fils invisibles qui relient les textes entre eux. C’est comme s’ils avaient perdu leur sang. De la viande blanche. Et j’en fus triste.

Alors Monsieur Djamel… au point ou nous en sommes je crois qu’on peut se tutoyer. Djamel, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te mettre au travail. Tu va arrêter de pomper tout ce que tu trouves. Tu es quelqu’un de sensible, comme tu le dis, alors tu vas prendre ton stylo et t’assoir. Et ne plus bouger. Et mettre ce que tu as à mettre sur le papier. Qu’importe si c’est beau ou pas, qu’importe si tes mots ne trouvent pas grâce à tes yeux. Sache que c’est un bon signe, l’insatisfaction. Tu peux t’appuyer sur elle. Elle guidera tes pas. Il est temps que tu existes par toi-même, tu te le dois à toi. Si tu veux je serais ton premier lecteur, et je t’aiderai autant que je le pourrais. Fais-toi confiance, consens à ton imperfection. Ose être ce que tu dois être. Même si c’est douloureux, surtout si c’est douloureux. N’attend rien des autres. Donne-toi à tes mots, à leurs couleurs, à leurs musiques. Respire avec ta bouche, avec ton air à toi. Soit le vivant de ta vie. On n’écrit pas pour le plaisir d’être lu. On écrit, parce qu’on mourrait à petit feu si on ne le faisait pas. Accepte de ressusciter. Donne une chance à ta vie. Que t’apportent tes mots volés ? Rien, hormis une tristesse supplémentaire. Tu vaux mieux que cela, j’en suis sûr. Ecris. Et si ça te fait mal, c’est que tu es sur la bonne voie. Ecris sur tout, sur rien. Le rien est un bon exercice. Ecrire lorsqu’on est déserté de tout. Ecrire c’est se dénuder, c’est s’appauvrir, ce n’est pas dépouiller l’autre.

Ecrire c’est avaler des silences et les transformer en chants.

Car dans l’écriture tu seras seul. Certains soir tu en pleureras, même. Mais tu verras, les mots, tes mots arriverons à éclairer l’ombre que tu mâches sans relâche.

Ecris dans ta pauvreté, tu ne sais pas encore qu’elle richesse elle peut contenir.

L’écriture et l’amour c’est la même chose. Tu vois un peu à coté de quoi tu passes ?

Donne, offre, arrache toi, ne t’occupe pas de la brillance du résultat, pourvu que chaque mot ai traversé ton corps de part en part. Pourvu qu’après l’écriture tu sois hagard et pantelant.

Tu devras rester de longues heures à méditer, en face du vide de la page, ne compte pas sur les muses, ne compte que sur toi. C’est lorsque l’inspiration t’échappe que l’écriture est la plus belle, c’est quand elle se refuse, que l’œuvre se bâtie. Il faut alors aller la prendre dans tes propres chairs. Et si tu doute, c’est que tu es en progrès. Chaque jour oblige-toi. Taille dans tes faiblesses, dans ta lâcheté. Confronte-toi.

Et surtout consens. Le consentement, est ce mouvement de l’âme qui nous fait sortir de nous-mêmes. Tu apprendras que tes pays intérieurs sont hors de toi. Tu verras, qu’à ta table d’écriture, tu feras le plus mystérieux des voyages. Assis, à ta table d’écriture tu visiteras les constellations les plus éloignées, les abîmes les plus profonds, les sommets les plus hauts.

Et surtout ne cherche pas la gloire, ni la reconnaissance. Applique-toi à contenir ton égo. Oublie-le si peux. Le poète reconnu est un poète perdu.

Préfère l’ombre et les angles, les seuls endroits où le soleil est regardable.

Voilà, Djamel ce que je peux te dire. Je pourrais, bien sûr développer à l’infini, mais l’essentiel est là. Mets-toi au travail. Ecris depuis ta solitude et ton ennui, invente des pays et des saisons. Prends ta charrue et avance. Creuse. Tire sur le soc de la langue, retourne les sillons des mots, arrache tes buissons, tes racines coupées, enlève les pierres qui te font trébucher. Trouve le sens de ta parole. Fait pénétrer ta voix dans le souffle épuisé de ta parole. Parle, fais-toi surprendre par le son de ta propre voix. Même si c’est un cri. Surtout si c’est un cri. Une amie te dirait : soit fragile, jamais faible. Tremble, mais ne recul pas.

Voilà Djamel, il faut maintenant que tu entres dans la poésie comme on s’engage sur un chemin. C’est le crépuscule, on ne sait pas où ce chemin mène. On sent en soi comme un effondrement. Alors on sait que l’heure est venue de se mettre en route.

Alors, bonne route Djamel.

Franck NICOLAS.

Posté par Franck Nicolas à 18:36 - Commentaires [66] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Oui c'est vrai, on ne vole que les bons auteurs, mais quand même, c'est tellement pathétique le plagiat que ça me donnerai plutôt envie de pleurer que de frapper.

Posté par Chris, dimanche 8 juillet 2007 à 19:01

Belle réponse même si tu es d'une indulgence touchante, on dirait que tu as de la compassion pour lui. N'y étant pas obligée, je vais me contenter de mépriser ce gaillard à qui on ne devrait pas vendre de livres. Parce que son écriture, qui consiste à voler celle d'un autre prouve qu'il n'en comprend pas un seul de ses enjeux. C'est pas son truc. Donc Djamel, arrête de paraître, ça aussi, je suppose, c'est pas ton truc. Il y a d'autres activités pour les gens comme toi.

Ce texte digne et lumineux ne m'étonne pas de toi mais les incapables chroniques qui fuient l'écriture (c'est ça qu'il fait en volant la parole d'un autre, au lieu de s'en servir comme tremplin honnêtement), ça ne donne jamais rien de bon. Il le prendra de travers, le parcours que tu décris si bien. Ce parcours qui n'est pas facile. Par lâcheté il est passé outre. Un lâche reste un lâche souvent, ça se voit beucoup dans les livres.

Et même s'il donnait quelque chose de bon un jour (c'est-à-dire son écriture mais il n'en a pas), ça serait très certainement un accident.

Et puis, ceux qui se disent sensibles... le soulignent trop pour que ça soit honnête. Mais Djamel MAZOUZ, ça ne rime pas avec honnêteté !
Sa sensiblerie, est-ce vraiment le problème des autres ?

Posté par Angeline, dimanche 8 juillet 2007 à 22:58

avec mes excuses

Bonjour,
J'ai été contacté par Djamel Mazouz il y a quelques jours. Celui-ci me proposait quelques textes qui m'ont immédiatement séduit.
Après une recherche sur internet, j'ai trouvé ces textes signés de Djamel Mazouz sur plusieurs forum et sites d'édition de poésies.
Convaincu qu'il en était l'auteur, j'ai publié sur mon site deux de ces textes : "il est des jours" et "le poême".
Mon site est positionné en première position sur google lors d'une recherche sur les mots djamel mazouz.
Je viens d'être contacté par vous même et quelques autres webmasters m'informant du plagiat dont vous êtes victime.
Ce n'est pas la première fois que cela se produit.
Mes propres textes ayant parfois été plagiés, je comprends votre réaction.
Je procède dès que possible aux modifications nécessaires pour vous rendre ce qui vous appartient.
Laissez moi juste quelques jours.

Très sincèrement

Marc Heddebaux
y-voir-et-lire.com

Posté par Marc Heddebaux, dimanche 8 juillet 2007 à 23:25

oui, je serai moi aussi moins gentil avec une personne comme ce sieur Mazouz, mais bon chacun agit selon sa nature, et Franck a plus de noblesse que moi.
L'imposteur Mazouz a été exclus d'Accents Poétiques, va l'être sous peu de Mille Poètes. Mais cette crapule a déposé les textes de Franck un peu partout et ça fait vraiment pas mal de sites littéraires dans la francophonie...

Posté par pant, lundi 9 juillet 2007 à 07:38

Désolée

Bonjour
Je viens d'apprendre que Djamel Mazouz avait plagié vos textes. Il en avait publié deux sous son nom dans ma rubrique "Vos écrits" de mon site perso. Je les ai donc immédiatement supprimé ainsi que tous ses autres textes.
Avec mes excuses,
Cordialement,
Sylvie

Posté par Sylvie, lundi 9 juillet 2007 à 09:08

A l'allure où ça va, j'aurais du prendre Mr Mazouz comme agent littéraire....
sans doute que son talent se trouve là...

En attendant je remercie tous ceux qui se sont manifestés.
J'ai apprécié la réactivité de chacun.
Ainsi que l'énergie de certains webmasters.

Merci à toi Pant qui m'a permis d'ouvrir les yeux et de considérer cet incident dans son ampleur. Ton intervention a été déterminente.

A ce jour je n'avais eu l'occasion de mesurer la solidarité sur le net, maintenant c'est fait, et c'est très réconfortant...

Merci à tous..

J'apprécie aussi à sa juste valeur ta saine colère Angeline et le petit mot que tu as mis chez toi...

Posté par Franck, lundi 9 juillet 2007 à 09:23

Quel cirque!

Posté par simone, lundi 9 juillet 2007 à 09:35

il a fallut que Mazouz, mais est ce bien son nom, passe du virtuel au papier pour que ça se sente le roussi... quand il m'avait envoyé ses textes, quelque chose m'avait paru louche, le manque de cohérence de style entre les textes, des sujets aussi très hétéroclites, brefs, j'ai eu un doute mais en voyant Djamel Mazouz sur autant de site dont certains que je connaissais, je me suis dit que... donc voilà, une belle leçon pour tout le monde, et l'occasion de voir qu'il y a une justice même sur le net... ;-) ce qui m'ennuie le plus, c'est que je me demande si ce coucou s'appelle vraiment Djamel Mazouz, s'il est vraiment Algérien... les messages puérils et mensongers que je reçois en ce moment de sa part me font penser qu'il s'agit vraiment d'une grosse farce adolescente... pourtant j'ai bien envoyé un exemplaire de la revue à un Djamel Mazouz en Algérie, et le courrier ne m'a pas été retourné... j'ai invité Djamel à s'exprimer, à raconter le pourquoi, cela ferait peut être une belle histoire, peut être une fille à séduire à la clé et quoi de plus séduisant qu'un poète... j'aimerais croire qu'il y a quelque chose comme ça, cela rendrait toute cette histoire (qui me ait perdre un temps fou!) plus sympathique...
en tous les cas Nicolas, te voilà célèbre grâce à notre Djamel ;-))
et je suis contente au moins d'avoir pu découvrir ton travail !
amicalement
Cathy Garcia

Posté par Cathy, lundi 9 juillet 2007 à 11:56

fantôme du talent

Très belle lettre que celle là, ciselée avec grâce.
J'ai un peu de mal à naviguer sur ce blog et à y retrouver vos poèmes, mais je les lirais sur la revue de Cathy, à votre tour de voler sa substance, le nom de Djamel ne restera guère que comme une sorte de pseudo pour votre talent. Il redeviendra un ectoplasme et encore, guère plus que l'ombre de votre plume.
Cordialement,
Tang

Posté par Tang Loaec, lundi 9 juillet 2007 à 16:07

Déçue

Le Coucou de chez Mille Poètes serait Djamel le plaggieur ? Oufffffffffffff, cela me fait drôle d'apprendre cela car j'ai Vu Coucou Djamel à Carcassonne avec tous les membres (ceux qui pouvaient venir) de Mille Poètes.
Je suis déçue.
Déçue par ce et ces plaggiat car où est l'honnêtetée ?

Qu'il continue sa route en se détournant de tous nos écrits

Amitiés poétiques, Jenny
Une louve fibropenssie & fibropoésies

Posté par Jennyfibro, lundi 9 juillet 2007 à 17:16

Quand l'imposteur persiste et signe

Bonjour,

Dès que j'ai été averti des méfaits de cette personne, j'ai supprimé tous ses supposés textes avant de l'exclure. Il a également reçu un mail pour lui expliquer les raisons de son bannissement. Rentrant de mon travail ce soir, quelle n'est pas ma surprise de trouver une réponse de sa part me disant qu'il n'a fait aucun plagiat mais que c'est sa femme qui serait à l'origine de cette polémique,suite à une dispute.

Je le cite :
"c’est une grande poétesse qui n’aime pas publier ses textes et nous travaillons ensemble.
Et elle vous a écrit sous l’effet des nerfs-nous avons eu une petite querelle dont je suis le fautif-
Maintenant dieu merci tout semble rentrer dans l’ordre
Donc ce n’est pas un démenti mais c’est une vérité…."
(sic)

Monsieur Mazouz, en plus d'être un plagieur, se double d'un menteur qui, même pris la main dans le sac, continue de nier l'évidence. Même un enfant aurait plus de courage.

Votre attitude est méprisable monsieur Mazouz.

Posté par Aegimios, lundi 9 juillet 2007 à 17:40

copie con forme

Cher Frank, d'zolée. Oui, ça me désole mais ne m'étonne guère. Il est comme ça aussi, l'être humain. Faible. Voleur. Menteur. Farceur. Tricheur. Vil.

Par bonheur, il est aussi sage, penseur, imaginatif, créatif, il transcende, il panse, il jouit, il joue, il pleure, il vit.

Ta missive à ce...GrRR ! Djamel Machin, est pleine d'humilité, de sérénité. Je sais, je sais...ce sont des mots lourds qu'on accolent à des vieillards qui en sont à leur moultienne vie.. (souriresss) Mais ici, c'est ce que j'y lis. De la sagesse. T'es bô belle bête humaine, t'es bô cher Frank, même rêveur tu es on ne peut plus éveillé.

Posté par Nina louVe, lundi 9 juillet 2007 à 17:52

Lettre ouverte à mon plagiaire

Vraiment je suis scandalisée de voir que ce "sieur Djamel" puisse chercher "SA" notoriété dans le plagiat...!!!
Je trouve ta réponse à ton plagiaire trop belle pour lui....en comprendra-t-il seulement le sens ?
Je suis vraiment désolée de ce qu'il t'arrive mais je reconnais encore là sous ta plume la qualité de ton coeur....grand et pur !! Je t'embrasse

Posté par jade, lundi 9 juillet 2007 à 18:28

Y a-t-il des preuves ?

Bonjour

Je ne connais pas Franck, mais "connait" (entre guillemets car peut-on connaître quelqu'un à travers ses textes ?) Djamel qui dépose ses textes régulièrement sur mon site, ainsi que ceux de son fils. Je ne veux pas mettre la parole de quiconque en doute, mais a-t-on une preuve de ce plagiat ? Les textes ont-ils été déposés et a-t-on les certificats de dépôt ?

Je suis prête moi aussi à faire le nécessaire sur mon site, si plagiat il y a, mais je veux le faire en connaissance de cause et ne pas accuser à tort et à travers.

Merci de m'apporter les éléments dont vous êtes en votre possession qui m'indiquera que Djamel est réellement l'homme que vous accusez d'être.

Poétiqment

Véro Beramelo

Posté par Véro, mardi 10 juillet 2007 à 00:03

"A t'on des preuves?" ...quelle rigolade! Voilà comme tu te retrouves foutu à poil mon ami, et accusé d'exhibitionnisme!

Bon sur ce je vais déposer mes textes puisqu'il faut se faire flic partout dorénavant.

Posté par Chris, mardi 10 juillet 2007 à 07:29

Franck, cher Franck
à mille lieux de celà, je lis , j'en suis abasourdie, je ne comprends pas , du moins ce sont des choses qui m'échappent.
je n'ai jamais pris soin de protéger mes textes, partant de la même expression que toi "N’en déplaise aux égos des auteurs, les textes sont voués à n’appartenir à personne, hormis au lecteur, l’espace d’un instant"...
Je n'aime pas à penser droits , protection etc, du reste ça m'échappe tout ça.
je ne saurais dire que ceci : ta réponse est le reflet de ton âme et de ta sincérité quant à l'acte d'écriture, en ça nul n'est dupe, tes mots même accusent cette transparence !

je t'embrasse

Posté par lubna, mardi 10 juillet 2007 à 08:12

Ya t'il des preuves ? GRRRRRRRRRRRRRRRRR

suffit-il pour celà de lire Franck et de savoir que chacun porte en ses mots une note qui elle est unique.
Oui les mots se parlent, oui les mots se croisent, oui les mots s'accouplent, mais jamais âme ne se copie bordel !
y a des jours ça me donne envie de mordre !

Posté par lubna, mardi 10 juillet 2007 à 08:15

j'ai cherché

j'ai je crois parcouru tout le site et pas trouvé beaucpup de poèmes, enfin, des poèmes tels que Mazouz m'avait envoyé pour ma revue comme en poésie. Mais où sont-ils.
j'ai reçu de Mazouz deux textes Liberté et Un goût de violon. Avant que je lance une campagne dans les revues papiers puis-je avoir quelques éclaircissements sur les poèmes plagiés.
merci de me répondre;

Posté par j.P Lesieur, mardi 10 juillet 2007 à 09:38

Chris... heureuse de voir que je vous fais rire...

Lubna, je ne vous connais pas, mais je pense qu'il faut savoir lire les commentaires. Je n'ai pas mis en doute la parole de Franck ni même ses textes. D'ailleurs je ne les connais pas je ne connais de lui que sa lettre à Djamel Mazouz. Mais je pense que Djamel a peut-être des circonstances atténuantes. Et qu'il a pu être le jouet d'une personne malveillante.

J'ai aujourd'hui reçu un mail d'une personne qui disait vouloir détruire Djamel pour des raisons personnelles... n'y parvient-elle pas en le touchant là où ça fait mal, sur la poésie qui semble lui être chère ?

Donc je souhaite simplement que les choses soient éclaircies et ne pas me lancer à l'aveuglette dans une guerre poétique.

Je suis tout aussi scandalisée que vous et que tous ici d'ailleurs par le plagiat. Mais il faut savoir agir en bonne intelligence et ne pas foncer tête baissée.

Posté par Véro, mardi 10 juillet 2007 à 19:07

sourire

voilà donc comment peut se manifester le début d'une "reconnaissance" ? ta réponse Franck est empreinte de sagesse et de sollicitude, pour ce que je sais de toi au travers de tes écrits je t'y reconnais bien. Humble et sage tu es, admirative je suis ;-)
Amitiés
Isa

Posté par yzandrine, mardi 10 juillet 2007 à 19:24

Le sieur Mazouz, dit zinho sur certains forums et autres pseudo se répondant encensant soi même est depuis quelques temps que je le croise de mon avis plus que douteux, truqueur, et now plagiaire, je lis Franck depuis une paire d'années et je connais son style. Quand je le retrouve ailleurs sous un autre nom j'ai comme un flottement dans mon coeur et je me questionne, après quand je regarde de plus près les archives du site de Franck que je retrouve mot à mot un texte, un autre que je retrouve recomposé un vers par ci un par là pour en refaire un texte si peu différent mais avec un air "neuf", un autre encore sur les histoires sahariennes complètement repompé, et le sieur Mazouz est un futé truqueur il évite dans certains de mettre les titres, sachant que les titres sont indexés par les moteurs de recherche et que c'est ainsi mettre un écueil de plus. Encore un écho négatif, il arrose tout le net littéraire francophone ce sieur Mazouz alors que Franck est un être aussi discret que son talent est manifeste et qu'à part deux textes sur francopolis je crois n'avoir jamais vu sa signature ailleurs. Encore mieux le sieur Mazouz fouille dans des textes de 2005 pour ceux que j'ai identifié pendant mes recherches, parfait pour masquer encore les choses, être non apparent.

Alors oui le doute est toujours de ce monde, mais il y a au moins une fripouille et c'est un plagieur, et semble bien être le sieur Mazouz...et surtout aucunement Franck !!!

Posté par pant, mardi 10 juillet 2007 à 20:16

Certes mon cher Pant, je partage totalement ton opinion et je n'ai aucun doute quand à la culpabilité de cette triste figure qu'est Mazouz. Cependant, inutile de critiquer Véro Béramelo pour autant comme certains semblent tenter de le faire. La question qu'elle pose sur la présence de preuve est légitime et n'est en rien choquante. Quand on ne connait aucun des deux auteurs, il est normal et louable qu'elle cherche à rester neutre avant de trancher.

Posté par Aegimios, mardi 10 juillet 2007 à 20:33

Je ne vais pas pouvoir répondre à tout le monde. Que ça soit ici, dans les commentaires, ou dans ma boite aux lettres.
Mr Mazouz est partout, et quand ce n’est pas lui c’est un dénommé Zinho.
Hier j’arrivais à prendre un peu de distance avec cette histoire.
Ce soir je me sens très las.
Et je veux surtout éviter de tomber dans la paranoïa, ou la colère, ou la polémique.

Je ne sais pas si ce Monsieur est victime d’une machination, ce qu’il y a de certain c’est que deux textes qui m’ont été présenté dimanche par Cathy Garcia de la « revue nouveaux délits », étaient bien de moi. La soirée m’a amené à découvrir que, sur d’autres sites d’autres textes de moi y figuraient.
J’ai écrit ma « lettre » après l’information de Cathy Garcia, lettre qui ne manifeste de ma part ni vindicte, ni position outragée, ou excessive.
Je ne veux faire le procès de personne.
La correspondance (que l’on m’a envoyé) de Mr Mazouz, avec les divers sites de poésies, est édifiante et pathétique. Je n’ai pas envie d’en rajouter.

Je trouve les questions de Véro tout à fait légitime, d’autant plus que tous les textes de Djamel ne sont pas de moi.
Je ne veux pas rentrer dans la logique où je devrais prouver quoique ce soit. Il y a des évidences.
Ceux qui me lisent depuis longtemps le savent (et le dise, d’ailleurs).
Cathy, Guillaume, Nina, Lubna, Chris, et Pant le disent très bien.

Ceux qui on constatés ces évidences ont tout de suite réagi. Ils l’on fait vite. Sans ambigüité. L’évidence encore.

Pour ceux qui doute, et il on le droit de douter. Qu’ils fassent comme ils l’entendent. En leur âme et conscience.
Tous mes textes sont là, visibles. Pour l’essentiel dans l’ordre de leur création, au fil des jours, des mois, des années. Sous les textes il y a souvent des commentaires, il m’arrive aussi d’y répondre.
Ici, c’est ma petite maison virtuelle. Là, ou je suis à mon travail d’écriture, avec des hauts et des bas, des textes réussis, et d’autres qui le sont moins.
Depuis plus deux ans j’ai déposé plus de 350 textes (bravo à celui qui a tout lu aujourd’hui, et qui n’a pas trouvé de texte de poésie), et durant cette période j’ai appris, j’ai même eu l’impression d’avancer. Mon écriture c’est peu à peu affiné, affermi. Peu à peu je la sens de plus en plus à ma main.
Ceux qui viennent me lire régulièrement le savent.

Alors voilà, je remercie du fond du cœur tous ceux qui m’ont témoignés encouragements, chaleur, affection, indignation même. Depuis dimanche, ma boite ne désemplie pas.
Je ne pourrais pas répondre à tout le monde, et cela me désole.

Pour ma part, ceux qui devaient faire quelque chose l’on fait (et bien fait), et ceux qui ne veulent rien faire ? Qu’ils ne fassent rien.
Il faut maintenant retrouver un peu de calme, un peu de sérénité.
Eviter les excès.
Si certains on besoin de beaucoup de lumière pour exister, ce n’est pas mon cas. N’allez pas croire que je suis un modeste, mais j’aime l’ombre de mon champ d’écriture, avec les quelques amis qui viennent passer un peu de temps avec moi.
Ce monsieur à fait en quelque mois, ce que je ne ferais jamais. Je n’ai jamais sollicité quiconque, et je ne le ferai jamais. Francopolis m’a demandé deux textes, je leur transmis deux textes (avec plaisir en plus). C’est tout.
Ici, je propose à la lecture, j’offre, je ne demande rien.
Appelez ça, de l’orgueil ou de la vanité, peu importe. C’est ainsi.

Contre Djamel, je n’ai ni haine, ni rancœur, ni rien de tout ça, ce que j’avais à lui dire, je le lui ai dis.
Je ne veux surtout pas m’encombrer de sentiments lourds et négatifs.

Je vais finir ici. Je trouve que vous avez été tous formidables. Et ça c’est un vrai cadeau.
Merci.
Franck NICOLAS ( ce n’est pas un pseudo)

Posté par Franck, mardi 10 juillet 2007 à 22:03

Ce que vous dites de l'écriture me touche beaucoup.

Posté par Enriqueta, mercredi 11 juillet 2007 à 10:34

Je parle de vous ici :
http://c-estenecrivantqu-ondevient.hautetfort.com/archive/2007/07/11/mon-coeur-a-emporte-par-megarde.html#comments

Posté par Enriqueta, mercredi 11 juillet 2007 à 10:54

Quel beau texte et comme j'aurais envie de le signer
il y a un an une amie d'atelier d'écriture m'a signalé fort aimablement que l'un de ses amis " poètes" était en train de faire publier des textes parmi lesquels elle avait retrouvé ... certains des miens qu'elle connaissait de longue date.

je partage votre opinion sur les mots
et sur l'offrande surtout
l'acte gratuit totalement désintéressé qu'est l'écriture virtuelle
il n'empêche que depuisj'ai mis mes textes sous copyright
car
échaudée de cette affaire vite réglée à l'amiable, le gars en question ayant reconnu le vol ( même pas du plagiat, les textes étaient dans leur intégralité prêts à passer sous presse...)
j'ai vérifié sur internet par mots voire phrases clef et ô surprise me suis retrouvée sur divers blogs dont les auteurs se faisaient féliciter à bon compte (sourire).

Ah la la. Que cela ne nous décourage pas d'écrire!

Posté par Viviane, mercredi 11 juillet 2007 à 11:27

hé ben là, je suis positivement sciée !

Posté par marie, mercredi 11 juillet 2007 à 13:37

cher frank, tt cela est desolant , je pensais sincerement qu'il y avait une certaine éthique sur les blogs, malgré tout ce que disent les gens , je pense encore que quand on écrit et qu'il y a une recherche personnelle vraie et profonde, on ne copie , on ne vole pas le style ou les idées des autres que l'on respecte, on peut être inspiré mais de là à recopier texto ce que d'autres ont écrit cela me désole.
c'est en écrivant quotidienement, avec beaucoup de souffrance parfois qu'on arrive à trouver son style, ses mots son monde et que l'on arrive à le partager avec d'autres qui s'y retrouvent aussi,
la démarche de viviane de deposer ses textes est legitime finalement,
cela repose en tous cas le pb. de l''écriture sur les blogs , de nombreuses personnes en mal d'inspiration viennent se servir, et ensuite publient dans des revues virtuelles,( c'est incroyable le nbre de revues qui se sont crées, avec des tas de gens qui publient et sont certainement contents de voir leur noms figurer sur google)
c'est en partie pour cela que j'ai quasiment arreté tout travail d'écriture sur mon blog, enlevé la grande partie des archives etc...mais je ne suis pas allée jusqu'à faire la démarche de voir si des parties de phrases avaient été empruntées? en fait je m'enfous, ce n'est pas comme cela en copiant qu'on s'enrichit, c'est d'une tristesse terrible de voir en plus que la plupartdes éditeurs de revues dites "poétiques" ne sont pas capable d'avoir un comité de lecture qui fasse le tri, qui connaisse les differents blogs et qu'il n'y ait aucune éthique,
voilà, je te soutiens à fond dans ta démarche, et suis de tout coeur avec toi.
amitiés.

Posté par if6, mercredi 11 juillet 2007 à 14:59

if6, quand tu dis :

"(...)est d'une tristesse terrible de voir en plus que la plupartdes éditeurs de revues dites "poétiques" ne sont pas capable d'avoir un comité de lecture qui fasse le tri, qui connaisse les differents blogs et qu'il n'y ait aucune éthique"

Je te trouve bien tranché. Personnellement, en tant que webmaster d'une revue poétique (même si uniquement virtuelle), je peux te dire qu'il est tout simplement impossible d'être certain qu'il n'y a pas de plagiat quand un texte est soumis. Faire des vérifications pour chaque soumission est totalement utopique. Nous devons nous appuyer sur la bonne foi des auteurs. Ce n'est donc pas une question de capacité à faire ou pas mais tout simplement d'impossibilité de le faire. Le comité de lecture est là pour valider ou pas des textes, donner son avis mais aucunement pour jouer les détectives sur internet. Pour autant, cela ne signifie nullement qu'une revue n'a pas d'éthique. Ce jugement peut seulement se porter si des textes plagiés ne sont pas retirés dans les faits.

Posté par Aegimios, mercredi 11 juillet 2007 à 16:29

En tout cas ce qui m'attriste moi, c'est que dans la foulée If tu aies codé ton blog d'écriture. J'espère que tu vas m'envoyer un carton.

Posté par simone, mercredi 11 juillet 2007 à 16:53

Excuse-moi Franck mais je ne suis ni désolé, ni triste, ni en colère...peut-être est-ce qu'au delà de tes textes que j'apprécie vivement c'est de toi qu'il s'agit toujours et là je te reconnais et perçois humblement une force qui dépasse même ton écriture...Ta réponse d'ailleurs te ressemble tellement qu'il me semble inutile de polémiquer. Je suis simplement avec toi...complètement.
Amitiés
jlg

Posté par JLG, mercredi 11 juillet 2007 à 18:48

Bel ouvrage que votre lettre, et vos conseils au plagiaire sont on ne peut plus pertinents... Quelle manque de confiance en soi que de vouloir être l'autre, mais surtout quel déni de soi...
La "victime" ne ressent-elle pas la même chose que ce que pourrait ressentir quelqu'un dont la maison vient d'être cambriolée ?

Posté par gballand, mercredi 11 juillet 2007 à 19:42

C'est très frustrant, je voudrais remercier tout le monde individuellement, et je crois que je ne vais pas y arriver.
Alors, pardonnez-moi de le faire à nouveau d'une façon générale.
J'aime bien ce que tu dis JLG, ces mot aussi te ressemblent, le poids d'un galet usé par l'horizon, lourd et tendre, un galet que l'on prend dans sa main parce qu'on l'a reconnu... on serre les doigts et on le glisse dans sa poche...

Marie, pourtant j'ai l'impression que pour vous scier il en faut beaucoup... ;-)

GBalland, ce que vous dites est vrai, j'ai eu cette sensation d'effraction. Je l'ai évacué au plus vite. Demain, après-demain, j'écrirai, j'écrirai encore, avec ou sans lecteur. Je n'en ai pas fini avec moi.

Merci Enriqueta, j'aurais préféré vous accueillir dans un lieu moins en désordre

Viviane, bien sûr ces aléas pénibles ne doivent rien entâmer. Il me tarde, d'être un peu moins dans lumière, et de laisser monter mes vagues, mes landes sauvages.....

Tu sais If6, il n'y a aucune raison que sur le net l'humanité soit meilleure ou pire que celle qu'on connait. Nos maisons de mots sont ouverte à tous les vents, et c'est ce qui nous plait aussi, cette intrusion inattendue de l'autre...
Ce soir je ne veux garder que le meilleur. En l'espace de trois jours j'ai vu de bien belles choses

Simone.... j'adore ! Toujour mal lunée....

Posté par Franck, mercredi 11 juillet 2007 à 20:52

MERCI

Je ne peux dire que cela... merci ! Merci pour l'être humain que vous êtes Monsieur Nicolas. Parce que votre lettre au plagiaire resplendit des qualités de votre âme qui me feront toujours croire en l'autre. Et puis aussi, parce que vous parlez de l'écriture comme je n'ai su l'entendre de personne et que cela m'a redonné le courage pour continuer à puiser au plus profond de mon être, certaine à présent d'y trouver ce que je chercher éperdument.
Je ne vous connaissais pas avant que Aegimios, webmaster d'Accents Poétiques, le site où je suis modératrice, nous informe de votre infortune. Comme quoi, à toute chose malheur est bon, puisque, c'est certain, j'ai envie de mieux vous connaitre au travers de vos écrits

PS : c'est la première fois que j'interviens sur un blog, c'est même la première fois que j'en visite un, aussi pardonnez-moi si je commets quelques maladresses envers les usages en cours dans ce milieu

Katie, très honorée de vous avoir rencontré sur sa route...

Posté par katie, mercredi 11 juillet 2007 à 21:26

RAF

Posté par ce, mercredi 11 juillet 2007 à 22:20

Par le biais d'Enriqueta je découvre votre blog et cette note qu'elle citait.
Ce que vous y dites m'a pris au tripes sur beaucoup de plans.
Je ne vais pas en pondre une tartine, les mots ne sont parfois que des mots et ne reflètent pas toujours ce que l'on veut...
Je vous ai dévouvert avec plaisir et reviendrais vous lire.

Posté par morganlafey, mercredi 11 juillet 2007 à 22:21

D'ÉLUARD À PONSON DU TERRAIL

Votre lettre est un bijou d'élégance et de panache … Elle me touche précisément parce que tel n'était pas le but recherché. Vous l'avez simplement écrite ainsi parce que VOUS ÊTES. Ici, il n'est pas question de plagiat ( pratique qui consiste à imiter un style, à en prendre quelques phrases, à modifier le reste) mais bel et bien d'un vol. C'est un peu la différence entre un faussaire, qui accomplit un vrai travail en absorbant la patte d'un peintre pour créer une nouvelle œuvre et celui qui s'attribuerait la paternité d'un tableau qu'il n'a pas créé. L'acte est ici d'autant plus pathétique qu'il s'agit de poésie, genre réputé - à tort- invendable par essence. Il s'agit d'un désir effréné de reconnaissance. Je reconnais pour ma part quelques qualités à ce triste sire : une énergie phénoménale en premier lieu - que de démarches accomplies-, une grande imagination qui plus est - sa pseudo-explication est phénoménale de mauvaise foi-. Peut-être devrait-il se lancer dans la fiction, dans une œuvre plus proche de Ponson du Terrail ( l'auteur de Rocambole) que d'Eluard ou de St John Perse. Un nuisible m'accuse également régulièrement, sur les blogs, de plagiat … J'ai également plus de trois-cent textes sur mon blog, d'un style aisément identifiable et, les écrivant toujours à la main, j'en possède naturellement l'original. Vous non plus, vous n'avez guère besoin de vous justifier, votre style étant, au delà de ses métamorphoses, aisément identifiable. Quant à accuser les revues de manque d'éthique … Qui a cherché au hasard -commeje l'ai fait à mes débuts sur le Net avant d'y rencontrer des plumes sœurs- "poésie" ou "poètes" a pu constater la prolifération de blogs figurant sous cet intitulé. Amicalement Pascal Perrot aka Poetic Gladiator

Posté par Poetic Gladiator, jeudi 12 juillet 2007 à 00:02

Cher Frank,
J'eusse dû développer hier, mais je manquais de temps. C'est votre réaction qui m'a sciée. Bravo, elle est digne des textes que vous nous présentez sur ce blog, et je connais peu de gens qui n'eussent pas vilipendé le cuistre comme il le méritait.

Posté par marie, jeudi 12 juillet 2007 à 08:15

Juste un mot....

Pour ceux qui doutent....
Franck est comme un instrument de musique...
Un Stradivarius patiné par les harmonies....
Il a un son juste et clair, en aucun cas on ne peut le confondre avec un autre!

Cela ne fait que prouver ton talent Franck ;) C'est une belle reconnaissance dans un sens :)

Amitiés sincères
Domi

Posté par domi, jeudi 12 juillet 2007 à 16:46

j'emphase à la suite de Domi...
bises Franck, jamais ne change

Posté par lubna, vendredi 13 juillet 2007 à 08:03

Certains sont surpris par la réaction indulgente de Franck - il n'y a pas de colère car il n'y a rien à voler dans sa chambre d'écriture : il n'y a que lui-même ; et malheureusement l'âme trouée du voleur est trop avide pour s'abreuver à un breuvage si subtil (au sens propre du terme), volatil, fait d'ascèse.

Son seul contenant qui pouvait embarquer l'essence est troué et le reflet de la lune glisse entre ses doigts - pauvre voleur pathétique.

Ca me fait penser à une phrase de Cocteau, devant la classique interrogation "qu'emporteriez-vous si votre maison brûlait ?"
- j'emporterai le feu.

Posté par Patricia, vendredi 13 juillet 2007 à 08:36

Franck...juste je t'embrasse
tu sais que je crois en toi...depuis le début de ton écriture ici
Je trouve ta lettre merveilleuse d'humanité...tu es quelqu'un de bien!

Posté par Coumarine, vendredi 13 juillet 2007 à 13:05

Comme Katie, jai été prévenu du fait par Aegimios sur son site Accents Poétique, où j'ai un autre pseudo... J'ai été frappée par la beauté de la langue et sa douceur. On dirait plus que vous plaigniez cet homme de son manque d'originalité que de la colère.
Je me suis permis de copier votre lettre (pas plagié, nuance) pour la transmettre à des sites. Je sais que sur l'un d'entre eux ce monsieur écrit, les administrateurs en sont prévenus à présent mais en privé...
Je vous remercie non seulement pour nous aviser du danger de cette personne au regard de nos propres textes (il est venu aussi sur mon blog, mais j'ignore s'il m'a plagiée...), mais aussi pour toutes vos paroles pleines de sagesse sur l'écriture.
Je reviendrai vous lire. Certainement je verrai de belles choses...

Posté par marygrangeb, vendredi 13 juillet 2007 à 21:41

Patricia

Je peux le comprendre que Franck n'ait pas de colère, si, comme le dit Patricia, il n'y a rien à voler dans son écriture à part lui-même.

Cependant, nous qui sommes ses amis, nous pouvons avoir de la colère pour lui, d'ailleurs à moi elle m'est venue naturellement et elle restée.

Personnellement, je ne suis pas subtile et là j'ai pas envie face à de lâcheté. Je ne suis même pas assez subtile pour oser plaindre la pauvreté et la bêtise absolue du geste de Djamel Mazouz car écrire est un acte, un événement de vie qu'il est bien loin de comprendre de l'intérieur (tout ce qu'il cherche à faire c'est, n'est-ce pas, de prendre la place du soleil... C'est une grande affaire dans l'histoire humaine ça... De briller...)

Parce qu'il s'en fiche de la grandeur d'âme de Franck. Mazouz s'en fiche de ça et aussi du dégoût profond qu'il m'inspire.

De fait, Mazouz a eu beaucoup de chance de tomber sur Franck. D'autres auraient pu réagir au quart de tour comme des requins en utilisant le droit comme réponse, malgré l'ampleur de l'histoire qui reste confinée aux blogs. Il le sait.

Donc même "s'il n'y a rien à voler", je trouve qu'il y a quelque chose de l'ordre de la souillure, notamment pour les raisons qu'il avait derrière la tête (se faire passer pour quelqu'un de talentueux).

Chose qu'il ne sera jamais, beaucoup de gens qui publiaient "ses poèmes" sans penser une seule seconde qu'ils n'étaient pas de lui le savent à présent.

Posté par Angeline, samedi 14 juillet 2007 à 16:00

Oui Angeline: dégoût durable pour tous ceux qui trament à leur avantage, ou pour rabaisser et détruire.

Posté par simone, samedi 14 juillet 2007 à 17:08

Pour Info

J'ai reçu sur mon site une partie d'un texte de Franck tiré de "Quelques brindilles pour le feu....." mais cette fois-ci l'auteur a signé de cette adresse mail : kiramelahi@yahoo.fr et comme l'écriture me semblait familière, j'ai lancé une recherche sur l'adresse mail et suis tombé sur un texte envoyé par Djamel Mazouz pour un auteur qui s'appellerait Kira Melahi. Le texte envoyé par le plagiaire s'intitule "Assise au bord du fleuve Niger... pour survivre...."

Donc à tous les webmasters de sites poétiques qui passent ici pour lire les infos sur le plagiat, méfiance...

Véro

Posté par Véro, dimanche 15 juillet 2007 à 14:27

Merci Véro....

J'en profite pour mettre les liens vers mes textes sahariens.
A dix-neuf ans je suis parti en afrique avec un ami. Sac à dos. L'époque voulait ça. Kérouac, peut-être.
Nous avons traversés l'Algérie, le Mali et la Côte d'Ivoire.
Le tout a duré près d'un an.
Mon goût pour le désert remonte à l'enfance. Au Petit Prince.



http://franckreveur.canalblog.com/archives/2006/07/18/2316523.html#comments
http://franckreveur.canalblog.com/archives/2006/04/07/1659429.html#comments

Posté par Franck, dimanche 15 juillet 2007 à 15:35

bonjours franck,
je te découvre à travers les liens de cathy garcia et jean marc la frenière et également hélas, à travers cette histoire de plagiaire... je ne voudrais pas rajouter ma poudre à la poudre, puisque tout ça n'est que poussière, mais deux choses, d'une part je rajoute ma voix à la chorale pour redire que ta réponse est trés belle, trés juste, et d'autre part, je précise que ce qu'il ressort de cette histoire c'est qu'on reconnait ta voix même sous le masque, alors que celle de djamel disparaît à la lumière...
depuis un an ou deux je balance quelques trucs sur le net ou les revues et j'avoue que je n'avais jamais pensé qu'on puisse voler de la poésie... c'est bizarre non, voler de la poésie?... Mais,puisque tout s'achéte, tout se vole... tout cela est d'une implacable logique...
je reviendrais te lire, d'un dérisoire à l'autre, tu auras au moins gagné ça...
amicalement
thomas

Posté par thomas vinau, lundi 16 juillet 2007 à 11:34

Pour Franck

Reveiltunisien a également publié les textes de M. Mazouz sans effectuer les vérifications nécessaires. Nous dépublions ce jour les textes envoyés par M. Mazouz et publions en lieu place la "lettre ouverte".

http://www.reveiltunisien.org/article.php3?id_article=2603
Nous vous présentons des excuses

Posté par hasni, lundi 16 juillet 2007 à 13:58

"Assise au bord du fleuve Niger... pour survivre...."
Ce poème est sur le site dont j'ai parlé. Est-ce de vous, Franck ? Le cas échéant, je le signale. Mais ces gens semblent faire la sourde oreille à mes appels. Il faut dire que c'est l'été et il y a pas mal d'absence. Le titre m'avait surprise et le texte était fort beau !

Amicalement,
Béa

Posté par marygrangeb, lundi 16 juillet 2007 à 14:00

Béa, j'ai publié, il y un an un texte qui pourrait être celui dont vous parlez

http://franckreveur.canalblog.com/archives/2006/07/18/2316523.html#comments.
Merci de votre attention.

Posté par Franck, lundi 16 juillet 2007 à 15:51

Je n'ai relevé ici ... Que pure poésie ...
A tel point que j'ai pris mon téléphone et lu cette lettre à une amie...
Je ne reviendrai pas sur le plagiat ... il est un "fait" tellement ou devrais-je dire bien trop "humain" ... il n'est plus à prouver que l'Homme sait aussi bien flirter avec l'ignorance qu'avec la laideur. Le plagiaire, s'il sait usurper les mots, ne saurait voler l'âme du poète et Ce qui fait la Grandeur et la beauté d'un écrit ... c'est la fusion entre l'âme du poète, la plume, le papier et le lecteur ...

L'envie de m'arrêter sur la profondeur de cet "état" si bien décrit ... Ces tripes trempées dans l'encrier ... Ces doutes, ces larmes, ces douleurs, cette béatitude .. la déchirure ... l'âmour qu'est la délivrance d'un écrit.
En simple amoureuse du Mot ... je suis complètement sous le charme des votres.
ô nulle ambiguité en mes lignes, juste une émotion, un sentiment reçu.. que seul l'artiste a les capacité de "donner" ... d'offrir.
Merci pour ce partage.
Amitiés poétiques
Catielle

Posté par Catielle, lundi 16 juillet 2007 à 19:17

comment du pourquoi

Merci pour l'information, il m'a été envoyé dernièrement un grand nombre de textes me précisant que le mail de l'auteur (Djamel Mazouz) avait changé ce que j'ai trouvé bizarre. Et puis est-ce nécessaire d'envoyer beaucoup de textes !!!!???? Cela était suspect de ne pas privilégier la qualité d'un poème tel un diamant qu'on aime à tailler avec précision...Les textes reçus étaient de qualité TRES inégale donc effectivement peut-être y avait-il plusieurs auteurs...

Du coup je ne sais pas encore quelles mesures je vais prendre quant aux 3 textes déjà publiés sur mon site. Je vais peut-être rajouter un encart disant que l'auteur ou prétendu auteur est "seul responsable de l'authenticité de son texte" ? Car comment connaître toute la littérature publiée et celle des internautes ?!

Dans le doute...Y a-t-il un acte publicitaire ? Est-ce une machination raciste ? Est-ce, plus vraisemblablement au vu de la qualité de certains textes reçus, une bêtise d'adolescent ?

Cordialement,
NB.

Posté par nad, lundi 16 juillet 2007 à 20:53

L'Identité "Djamel Mazouz" ne fait plus partie du Forum Mille-Poètes"

Posté par THORIN Jacques, mardi 17 juillet 2007 à 17:25

sad & beautiful

fantastique
et bancal
et effrayant
et grand-guignolesque

Posté par jm, samedi 21 juillet 2007 à 11:06

La voix de opprimés

Monsieur frank ,votre lettre ouverte au poète incriminé est sage et porte conseil aussi
Je vous admire pour votre modestie et votre bravoure.
Cependant je tiens a vous préciser que :

Je connais le poète depuis presque deux années et sais beaucoup sur lui et sa personnalité.
Il ne recopie pas les textes des autres, c’est un bonhomme qui raconte son ressenti du quotidien fort bien, il n’y a qu’à vérifier cela sur les différents forums.

Depuis qu’il a connu une certaine liliane lafond -tombée amoureuse de lui -qu’il a mis sa plume en veilleuse et devenu paresseux
Parce qu’elle mettait de beaux textes a sa disposition, les lui offrait en signe d’amour
Prétendant ne pas aimer être publiée

Alors le « coucou » pour rester en contact avec les revues et les différents sites, envoyait les textes offerts par cette pseudo-poetesse

Nb : j’atteste que tous les textes plagiés se trouvent dans le blog de cette femme , ce qui me laisse comprendre
Qu’une partie appartient à monsieur Frank… DONC sans commentaires ?????????

Il y a moins d’un mois, il y a eu rupture entre les deux amoureux (le poète et liliane)
Alors par rancœur ET pour le descendre a ras du sol, elle l’a dénoncé et informé qu’il lui avait piqué ses poèmes et qu’elle le connaissait à peine…

La question qui me torture monsieur Frank est la suivante : les poèmes signalés ci-dessous sont-ils de vous ou de liliane
A savoir :
1-La nef incendiée
2-Un chant introuvable
3-Vaciallant
4-Rupture
5- un goût de violon
6- il est des jours
7- un jour viendra
8- liberté
9- femme de baghdad
10- immigré mon frère
11- une gare la nuit
12- au-delà des nuages
13- ce jour d’élection
14- un poème
15- mon amour Lily (je crois qu’il s’agit de bien vous lol)
Ma question va vous vous paraître très bête peut être mais votre réponse et la clé de l’énigme
J’atteste qu les poèmes signalés en rouge se trouvent actuellement dans le blog de liliane lafond signés en son nom
Je vous apporterais les preuves en temps utile

Pour le moment j’attends la reponse a ma lettre que j’ai ecrite a liliane dont voici une copie
Date: Wed, 25 Jul 2007 17:17:04 +0200 (CEST)
De: "david ghanem" Ajouter au carnet d'adresses

Objet: svp
À: dorlaiel@yahoo.com


BONJOUR MADAME

Permettez moi de vous posez quelques questions qui sont importantes autant pour moi que pour les lecteurs

Je connais cet amateur de poète depuis très longtemps…j’ai essayé maintes fois de le rejoindre mais en vain…je présume qu’il doit se passer quelque chose. Aussi il ne vient plus sur le site francopolis


Je sais aussi qu’il est votre ami. .et étant donné votre age ,je sais que vous devrez être sage et honnête

Donc ceci dit, j’aimerai savoir si vous le permettez
S’il est ton ami intime ?
Aussi j’aimerai savoir si les poèmes ci-dessous vous appartiennent
1- un goût de violon
2- il est des jours
3- un jour viendra
4- liberté
5- femme de baghdad
6- immigré mon frère
7- une gare la nuit
8- au-delà des nuages
9- ce jour d’élection
10- un poème
11- mon amour Lily (je crois qu’il s’agit de bien vous lol)


je vous promets madame que si vous me répondez très sincèrement a mes questions ,je saurais sauver notre malheureux poète et réparer l’injustice qui sévit sur les forums contre lui

Je reconnais qu’il écrit quelquefois des choses merveilleuses, je voudrais tant le revoir reprendre sa plume

Tu vois j’essaie de recueillir des informations justes ,je suis persuadé qu’il est incriminé injustement

Cordialement l'ami de votre ami


________________________________________
Ne gardez plus qu'une seule adresse mail ! Copiez vos mails vers Yahoo! Mail

Veuillez agréer monsieur Frank à l’expression de mon profond respect

Signé :GHANEM DAVID
AGADIR LE 27 JUILLET 2007



Nb : je suis disponible à vous apporter toute preuve que vous exigez, je demande seuleument de réparer cette injustice

Posté par david, samedi 28 juillet 2007 à 14:05

la voix des opprimés

merci monsieur frank d'avoir publié ma lettre
et additionnellement je vous demande de rectifier le titre,il y a lire LA VOIX DES OPPRIMéS

encore merci vous etes vraiment un homme extra

toutefois je reste disposé à apporter les preuves qu'exigent de moi les lecteurs à propos de cette affaires


affaire à suivre...
et ce dont le but de vous demontrer que tout cela est une machination a cause d'une rupture d'amour
nb: pour ample information liliane est à l'hopital ,je lui souhaite un prompt retablissement et je la prie de retablir la verité..il n'y a pas a avoir honte, on peut etre tous plagiat quelquefois sans le voulir

Posté par david, samedi 28 juillet 2007 à 17:59

...ça devient aussi naze et compliqué les feux de l'amour cet'histoire! :))

Posté par Chris, samedi 28 juillet 2007 à 21:09

donatella diawara

donatella diawara" Ajouter au carnet d'adresses
À: melysasarah@yahoo.fr
Objet: Melysa Sarah ou l'imposture
Date: Tue, 17 Jul 2007 19:40:26 +0200




Madame,

Vous ne méritez pas ce titre car pour moi, vous faites partie de toutes ces femmes d’âge ingrat incapable de s’assumer, qui ravagent le net, instables en mal d’aventures improbables, et qui tentent par tous les moyens de jouer au poker virtuel des grands sentiments avec les hommes qu’elles pensent trouver en d’autres contrées et qui sont eux en tel état de faiblesse du fait de la pauvreté même de leur pays ou de leur famille, en profitant du manque d'éthique, de la sottise, de l'insuffisance et de la vanité de ce monde virtuel.

Vous appartenez à la race des rapaces du net qui se prétendent des écrivains, des femmes auteurs et qui ne sont que des écrivaillons ridicules, des rimailleuses de bas étage.

Madame, un peu d’humilité que diable, car vous n’avez aucun talent digne de ce nom. Relisez un peu vos classiques. Je vous conseille entre autre Félicité de Genlis, ou Georges Sand, ou Colette, femmes qui elles méritent le digne titre de Madame. Je crains fort cependant que vous ne sachiez pas ce qu'est la dignité au sens le plus primaire du terme.

Dans tout ce que vous avez généré contre Monsieur Djamel Mazouz, attention au retour de bâton.

Les hyènes se dévorent entre elles. Vous faites partie de cette danse macabre des charognards, Melysa Sarah, ou quel que soit votre nom, vous dansez avec les hyènes, et vous allez tous vous entre-dévorer et vous faire dévorer par plus charognard que vous, le moment venu. Je trouve cela très réconfortant, par rapport à tout ce petit monde grouillant et cafardeux.
J’ai effectué quelques recherches sur « vos » textes qui ne sont pas les vôtres puisque vous êtes une copieuse acharnée des textes de Monsieur Mazouz (cf. Le Funambule, La femme muette, etc...) et d'autres personnes d'ailleurs, une voleuse et peu douée de surcroît, puisque vous ne connaissez même pas la langue dans laquelle vous prétendez écrire. Retournez donc quelques temps sur les bancs de l’école, afin d’apprendre les règles fondamentales syntaxiques de la langue française. Mais peut être que la syntaxe canadienne a quelque peu évolué ? Quel dommage.

Pour être un bon artiste, un bon artisan, il faut de bons outils. On reconnaît souvent le faussaire à son mauvais outil. Or, le bon outil du véritable auteur littéraire, c'est la connaissance approfondie de la langue avant de vouloir prétendre être quoi que ce soit digne de ce nom.

Certains/certaines jurent être les auteurs de certains textes. Il suffit de les modifier un peu, quelques mots, des tournures de phrases. Où est le copyright? On achète à peu de frais une licence canadienne (chez vous je crois) à vie, 20 $, qui ne vaut rien, et on s'approprie ce qui n'est pas à vous, en mettant son propre copyright.

Et on prétend être LA poétesse du jour, on règle ses comptes pseudo-affectifs de femme frustrée et mal embouchée pour ne pas être plus vulgaire, par des pratiques tout à fait indignes d'une femme d'un âge plus que certain, et tellement misérables.

Vous êtes grotesque! Je connais tout cela très bien, je suis juriste en droit international. Le copyright n'existe pas, la morale n'existe pas sur le net, alors chacun s'approprie ce qui n'est pas à lui.
Dans cet univers de charognards, la parité existe, les femmes sont encore plus malsaines et féroces que les hommes pour le copiage.
Alors continuez donc à vous rouler dans cette boue prétentieuse de petits littéreux qui s'envoie des fleurs ou des injures, qui pense avoir du talent, et qui se vante d'avoir écrit des textes si beaux alors qu'ils ne sont que des imposteurs.

Vous me donnez envie de vomir, Melysa Sarah, et je reste courtoise.
Vous avez généré une tempête dans un verre d'eau, mais sans doute connaissez-vous le proverbe : Qui sème le vent récolte la tempête....
Alors à suivre, n’est ce pas....

Ainsi vous Madame, pouvez-vous chaque matin vous regarder dans un miroir ?

Si notre mère nous donne le feu vert, cette femme que vous détestez tant, nous envisagerons d'entamer une action en justice, avec un cabinet londonien renommé de mes amis, contre toute cette plaie et cette chien-lie de plagiaires et littéreux du net, y compris vous bien sûr, en très bonne place, pour diffamation et détournement de textes.
Les arguments et les preuves ne nous manquent pas. Mes amis seront ravis de se faire les crocs sur toutes ces infamies. Nous avons des crocs très très aiguisés. Et nous verrons alors si la danse des hyènes se poursuit au milieu du vol des vautours de la justice.

Sachez que je n’ai aucune considération pour vous . Je ne peux pas avoir ni empathie, ni compassion car vous représentez pour moi tout ce qui existe de plus détestable en la femme, vous ne nous apportez que la honte sur notre sexe.
J’abhorre ce que vous êtes en tant que femme. Je ne souhaiterais jamais vous ressembler tant votre âme est noire, et tortueuse. Vous ne trouverez jamais un homme qui vous accorde un peu de tendresse, car pour cela il devrait vous accorder un peu de confiance.
Or la confiance ne se donne pas aux imposteurs.

Et je méprise ce que vous écrivez tant cela manque de consistance, si tant est d’ailleurs que vous l’ayez écrit. Car je crois que vous avez écrit bien peu de choses.

La prochaine fois que vous vous essaierez à écrire ou à copier, trouvez donc préalablement un correcteur maîtrisant parfaitement la langue française, cela au moins évitera de nous écorcher les yeux en lisant vos « petits chef-d’œuvres » si ridicules.


K.L.D.H.





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Posté par david, mercredi 1 août 2007 à 13:27

Soupirs ...

Quelle tristesse de découvrir autant de haine, de discrimination, de jugement, d'affronts, de misogynie… pour ce qui devrait être respecté et anobli : La poésie … Le Mot .
Ci-dessus est souvent défigurée : l’âme de la femme … ne serait-ce pas l’"H"omme qu’il faudrait voir comme il est depuis la nuit des temps ?
Pathétique est le seul Mot qui me vient aux lèvres après une telle lecture...

Catielle

Posté par Catielle, mercredi 1 août 2007 à 16:43

Je suis bien d'accord avec vous Catielle...il est des avocats pire que des procureurs...
Et certaines causes, plus on les défend, plus on les aggrave...

Posté par Franck, mercredi 1 août 2007 à 17:47

"les femmes sont encore plus malsaines et féroces que les hommes pour le copiage."

Ah bin bon dieu. J'ai le féminisme gâleux qui me gratte soudain tiens!

Pour ce qui est de la bêtise, c'est sûr il y a parité ici.

Posté par Chris, jeudi 2 août 2007 à 08:26

Encore des soupirs...

Vous savez que le fameux David qui s'épanche sur votre blog, c'est Mazouz lui-même sous un de ses pseudos?
Car il en a beaucoup de pseudos, M. Mazouz.
Mais comme je respecte la loi, je ne donnerai pas ici, sur un blog, toutes les adresses et les pseudos de ce monsieur.

Mais vous savez aussi que reproduire sur un blog des textes de courriers personnels est punissable par la loi en France, car c'est considéré comme une atteinte à la vie privée?

Alors vous avez bien de la chance si cette Donatella Diawara ne réagit pas,
contre Mazouz, alias David....ou autre
et contre vous
pour divulgation de courrier privé sur le net sans son autorisation.

Y faudrait peut être faire attention à ce qu'on publie ou pas, et faire usage de la modération des commentaires, vous pensez pas???

Posté par Patrick, samedi 15 septembre 2007 à 09:44

Mazouz est une femme??? ou plusieurs???

Entretemps votre Mazouz a pu renaître de ses cendres. Il est androgyne on dirait...
le voici en Sarah Mely, un des soi-disant femmes qui l'aurait détruit
http://www.aufeminin.com/mon-espace/melysasarah, s'accusant donc lui même... pour se rétablir à la face du monde...
Aussi il semble surgir sous de nouveaux pseudos: lounes et otmane..Et il recommence à publier sur des sites de poésie.
Le culot ne lui fait pas défaut.
Bientôt on découvrira que les autres femmes qui le détruisent n'existent pas non plus et qu'elles se battent la coulpe publiquement pour lui....

Alors si quelqu'un peut encore douter un peu de sa magouille ou croire quoi que ce soit de ce type, c'est vraiment qu'il est stupide.
Ras le bol des textes soi-disant de Mazouz sous tous ses pseudos qui envahissent les sites de poésies.
A bon entendeur!

Posté par Tony, mardi 25 décembre 2007 à 17:49

question

Avez vous de nouveau a ce sujet?

merci

ghalibat@yahoo.fr

Posté par Rechercheur, mercredi 9 avril 2008 à 14:38

monsieur

vous poiuvez ecrire ce qui bon vous semble
mais simplement n'associez pas le nom d'une personne sans prendre au prealable son accord
enlevez mon nom svp vous n'avez aucun droit de citer le nom d'une femme mariée

Posté par k.melahi, jeudi 22 mai 2008 à 10:04

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