dimanche 8 juillet 2007
Lettre ouverte à mon plagiaire.
Monsieur Djamel Mazouz,
On vient de m’apprendre que vous appréciez énormément mes textes. Passé le premier moment de surprise, je me suis senti envahi par une grande satisfaction. Et votre choix de vous en servir me touche beaucoup. Et j’irai jusqu’à dire que vous avez bon goût. J’espère qu’ils vous apporteront la gloire et la reconnaissance que je ne cherche pas.
Nous sommes tous un peu plagiaires, nous écrivons à partir d’affinités. Rares sont ceux qui inventent une langue.
A travers vous je participe à des concours, je suis fêté, apprécié. C’est un peu un échange de lumière, je vous donne la mienne, vous me donnez la votre. Pour être plus précis, vous voler la mienne, et ne me donnait rien retour. C’est injuste. Mais vous me direz que la vie est une longue injustice, et que c’est, ce qui la rend vivable.
J’en profite pour vous dire de faire attention, mon écriture est certes merveilleuse, mais je suis affublé d’une affreuse et déplorable dyslexie, et malgré les correcteurs d’orthographe, il reste de nombreuses coquilles dans mes textes, pensez à les relire, et à corriger ces fautes qui gâchent le plaisir du lecteur exigeant, ce qui pourrait venir ternir notre célébrité commune. Vous pourriez ainsi ajouter une sorte de perfection à notre œuvre collective.
Au-delà de ça, vous me faites toucher du doigt quelque chose qui m’avait échappé. Avec la généralisation des blogs, l’écriture appartient de moins en moins à son auteur. N’en déplaise aux égos des auteurs, les textes sont voués à n’appartenir à personne, hormis au lecteur, l’espace d’un instant. Et la réussite d’un texte, sera sa lente métamorphose, lorsqu’il passera de main en main, d’œil en œil. Je ne suis pas capable de dire si cela est un mieux, mais c’est inéluctable. La rançon du progrès en quelque sorte.
Il y a quand même un truc qu’il faut que je vous dise, écrire pour moi est acte nécessaire et douloureux, les textes que vous prenez ne sont que le reste de cette nécessité et de cette douleur. Le reste. L’écume. Ils sont issus d’une intimité au travail. En les prenant ainsi, sans crier gare, vous me laissez porter seul cette douleur. C’est un peu comme si vous me la renvoyer dans la figure. Mais ce sont sans doute des considérations dont vous n’avez que faire.
Ce n’est pas la première fois que m’arrive ce genre d’aventure. La première fois j’ai ressenti e cela comme une infraction. Et la personne qui avait pris et dénaturé mon texte, m’en a profondément voulu de lui avoir fait remarquer ma désapprobation. La deuxième fois était plus innocente, et puis la chapardeuse avait de si belles fesses que je me suis senti flatté et honoré par son emprunt, comme quoi il suffit de peu. La troisième, c’est vous Monsieur Djamel Mazouz. Je commence à être rôdé. Mais je doute que vos fesses me fassent de l’effet. C’est dommage, j’en conviens. Pourquoi voler ce qui est offert ?
Pour être plus sérieux, si vous me lisez, vous devez savoir ce que je pense de l’écriture, vous devez savoir que c’est l’acte le plus vain qu’il soit, et parce qu’il est vain, il en devient grand, merveilleux. Ce qui est important dans l’écriture, c’est d’abord user sa vie dans un acte inutile, presque puéril, et c’est être à l’endroit du frottement de cette vie et de la mort qui s’approche.
Je vais vous dire un secret. Un texte ne vaut rien en lui-même, il ne tient que par des fils invisibles qui le relient. Je suis passé voir « vos productions ». Toutes ne sont pas de moi. Et vous voyez, il n’y avait pas ces fils invisibles qui relient les textes entre eux. C’est comme s’ils avaient perdu leur sang. De la viande blanche. Et j’en fus triste.
Alors Monsieur Djamel… au point ou nous en sommes je crois qu’on peut se tutoyer. Djamel, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te mettre au travail. Tu va arrêter de pomper tout ce que tu trouves. Tu es quelqu’un de sensible, comme tu le dis, alors tu vas prendre ton stylo et t’assoir. Et ne plus bouger. Et mettre ce que tu as à mettre sur le papier. Qu’importe si c’est beau ou pas, qu’importe si tes mots ne trouvent pas grâce à tes yeux. Sache que c’est un bon signe, l’insatisfaction. Tu peux t’appuyer sur elle. Elle guidera tes pas. Il est temps que tu existes par toi-même, tu te le dois à toi. Si tu veux je serais ton premier lecteur, et je t’aiderai autant que je le pourrais. Fais-toi confiance, consens à ton imperfection. Ose être ce que tu dois être. Même si c’est douloureux, surtout si c’est douloureux. N’attend rien des autres. Donne-toi à tes mots, à leurs couleurs, à leurs musiques. Respire avec ta bouche, avec ton air à toi. Soit le vivant de ta vie. On n’écrit pas pour le plaisir d’être lu. On écrit, parce qu’on mourrait à petit feu si on ne le faisait pas. Accepte de ressusciter. Donne une chance à ta vie. Que t’apportent tes mots volés ? Rien, hormis une tristesse supplémentaire. Tu vaux mieux que cela, j’en suis sûr. Ecris. Et si ça te fait mal, c’est que tu es sur la bonne voie. Ecris sur tout, sur rien. Le rien est un bon exercice. Ecrire lorsqu’on est déserté de tout. Ecrire c’est se dénuder, c’est s’appauvrir, ce n’est pas dépouiller l’autre.
Ecrire c’est avaler des silences et les transformer en chants.
Car dans l’écriture tu seras seul. Certains soir tu en pleureras, même. Mais tu verras, les mots, tes mots arriverons à éclairer l’ombre que tu mâches sans relâche.
Ecris dans ta pauvreté, tu ne sais pas encore qu’elle richesse elle peut contenir.
L’écriture et l’amour c’est la même chose. Tu vois un peu à coté de quoi tu passes ?
Donne, offre, arrache toi, ne t’occupe pas de la brillance du résultat, pourvu que chaque mot ai traversé ton corps de part en part. Pourvu qu’après l’écriture tu sois hagard et pantelant.
Tu devras rester de longues heures à méditer, en face du vide de la page, ne compte pas sur les muses, ne compte que sur toi. C’est lorsque l’inspiration t’échappe que l’écriture est la plus belle, c’est quand elle se refuse, que l’œuvre se bâtie. Il faut alors aller la prendre dans tes propres chairs. Et si tu doute, c’est que tu es en progrès. Chaque jour oblige-toi. Taille dans tes faiblesses, dans ta lâcheté. Confronte-toi.
Et surtout consens. Le consentement, est ce mouvement de l’âme qui nous fait sortir de nous-mêmes. Tu apprendras que tes pays intérieurs sont hors de toi. Tu verras, qu’à ta table d’écriture, tu feras le plus mystérieux des voyages. Assis, à ta table d’écriture tu visiteras les constellations les plus éloignées, les abîmes les plus profonds, les sommets les plus hauts.
Et surtout ne cherche pas la gloire, ni la reconnaissance. Applique-toi à contenir ton égo. Oublie-le si peux. Le poète reconnu est un poète perdu.
Préfère l’ombre et les angles, les seuls endroits où le soleil est regardable.
Voilà, Djamel ce que je peux te dire. Je pourrais, bien sûr développer à l’infini, mais l’essentiel est là. Mets-toi au travail. Ecris depuis ta solitude et ton ennui, invente des pays et des saisons. Prends ta charrue et avance. Creuse. Tire sur le soc de la langue, retourne les sillons des mots, arrache tes buissons, tes racines coupées, enlève les pierres qui te font trébucher. Trouve le sens de ta parole. Fait pénétrer ta voix dans le souffle épuisé de ta parole. Parle, fais-toi surprendre par le son de ta propre voix. Même si c’est un cri. Surtout si c’est un cri. Une amie te dirait : soit fragile, jamais faible. Tremble, mais ne recul pas.
Voilà Djamel, il faut maintenant que tu entres dans la poésie comme on s’engage sur un chemin. C’est le crépuscule, on ne sait pas où ce chemin mène. On sent en soi comme un effondrement. Alors on sait que l’heure est venue de se mettre en route.
Alors, bonne route Djamel.
Franck NICOLAS.
Commentaires
Oui c'est vrai, on ne vole que les bons auteurs, mais quand même, c'est tellement pathétique le plagiat que ça me donnerai plutôt envie de pleurer que de frapper.
Belle réponse même si tu es d'une indulgence touchante, on dirait que tu as de la compassion pour lui. N'y étant pas obligée, je vais me contenter de mépriser ce gaillard à qui on ne devrait pas vendre de livres. Parce que son écriture, qui consiste à voler celle d'un autre prouve qu'il n'en comprend pas un seul de ses enjeux. C'est pas son truc. Donc Djamel, arrête de paraître, ça aussi, je suppose, c'est pas ton truc. Il y a d'autres activités pour les gens comme toi.
Ce texte digne et lumineux ne m'étonne pas de toi mais les incapables chroniques qui fuient l'écriture (c'est ça qu'il fait en volant la parole d'un autre, au lieu de s'en servir comme tremplin honnêtement), ça ne donne jamais rien de bon. Il le prendra de travers, le parcours que tu décris si bien. Ce parcours qui n'est pas facile. Par lâcheté il est passé outre. Un lâche reste un lâche souvent, ça se voit beucoup dans les livres.
Et même s'il donnait quelque chose de bon un jour (c'est-à-dire son écriture mais il n'en a pas), ça serait très certainement un accident.
Et puis, ceux qui se disent sensibles... le soulignent trop pour que ça soit honnête. Mais Djamel MAZOUZ, ça ne rime pas avec honnêteté !
Sa sensiblerie, est-ce vraiment le problème des autres ?
avec mes excuses
Bonjour,
J'ai été contacté par Djamel Mazouz il y a quelques jours. Celui-ci me proposait quelques textes qui m'ont immédiatement séduit.
Après une recherche sur internet, j'ai trouvé ces textes signés de Djamel Mazouz sur plusieurs forum et sites d'édition de poésies.
Convaincu qu'il en était l'auteur, j'ai publié sur mon site deux de ces textes : "il est des jours" et "le poême".
Mon site est positionné en première position sur google lors d'une recherche sur les mots djamel mazouz.
Je viens d'être contacté par vous même et quelques autres webmasters m'informant du plagiat dont vous êtes victime.
Ce n'est pas la première fois que cela se produit.
Mes propres textes ayant parfois été plagiés, je comprends votre réaction.
Je procède dès que possible aux modifications nécessaires pour vous rendre ce qui vous appartient.
Laissez moi juste quelques jours.
Très sincèrement
Marc Heddebaux
y-voir-et-lire.com
oui, je serai moi aussi moins gentil avec une personne comme ce sieur Mazouz, mais bon chacun agit selon sa nature, et Franck a plus de noblesse que moi.
L'imposteur Mazouz a été exclus d'Accents Poétiques, va l'être sous peu de Mille Poètes. Mais cette crapule a déposé les textes de Franck un peu partout et ça fait vraiment pas mal de sites littéraires dans la francophonie...
Désolée
Bonjour
Je viens d'apprendre que Djamel Mazouz avait plagié vos textes. Il en avait publié deux sous son nom dans ma rubrique "Vos écrits" de mon site perso. Je les ai donc immédiatement supprimé ainsi que tous ses autres textes.
Avec mes excuses,
Cordialement,
Sylvie
A l'allure où ça va, j'aurais du prendre Mr Mazouz comme agent littéraire....
sans doute que son talent se trouve là...
En attendant je remercie tous ceux qui se sont manifestés.
J'ai apprécié la réactivité de chacun.
Ainsi que l'énergie de certains webmasters.
Merci à toi Pant qui m'a permis d'ouvrir les yeux et de considérer cet incident dans son ampleur. Ton intervention a été déterminente.
A ce jour je n'avais eu l'occasion de mesurer la solidarité sur le net, maintenant c'est fait, et c'est très réconfortant...
Merci à tous..
J'apprécie aussi à sa juste valeur ta saine colère Angeline et le petit mot que tu as mis chez toi...
Quel cirque!
il a fallut que Mazouz, mais est ce bien son nom, passe du virtuel au papier pour que ça se sente le roussi... quand il m'avait envoyé ses textes, quelque chose m'avait paru louche, le manque de cohérence de style entre les textes, des sujets aussi très hétéroclites, brefs, j'ai eu un doute mais en voyant Djamel Mazouz sur autant de site dont certains que je connaissais, je me suis dit que... donc voilà, une belle leçon pour tout le monde, et l'occasion de voir qu'il y a une justice même sur le net...
ce qui m'ennuie le plus, c'est que je me demande si ce coucou s'appelle vraiment Djamel Mazouz, s'il est vraiment Algérien... les messages puérils et mensongers que je reçois en ce moment de sa part me font penser qu'il s'agit vraiment d'une grosse farce adolescente... pourtant j'ai bien envoyé un exemplaire de la revue à un Djamel Mazouz en Algérie, et le courrier ne m'a pas été retourné... j'ai invité Djamel à s'exprimer, à raconter le pourquoi, cela ferait peut être une belle histoire, peut être une fille à séduire à la clé et quoi de plus séduisant qu'un poète... j'aimerais croire qu'il y a quelque chose comme ça, cela rendrait toute cette histoire (qui me ait perdre un temps fou!) plus sympathique...
en tous les cas Nicolas, te voilà célèbre grâce à notre Djamel
)
et je suis contente au moins d'avoir pu découvrir ton travail !
amicalement
Cathy Garcia
fantôme du talent
Très belle lettre que celle là, ciselée avec grâce.
J'ai un peu de mal à naviguer sur ce blog et à y retrouver vos poèmes, mais je les lirais sur la revue de Cathy, à votre tour de voler sa substance, le nom de Djamel ne restera guère que comme une sorte de pseudo pour votre talent. Il redeviendra un ectoplasme et encore, guère plus que l'ombre de votre plume.
Cordialement,
Tang
Déçue
Le Coucou de chez Mille Poètes serait Djamel le plaggieur ? Oufffffffffffff, cela me fait drôle d'apprendre cela car j'ai Vu Coucou Djamel à Carcassonne avec tous les membres (ceux qui pouvaient venir) de Mille Poètes.
Je suis déçue.
Déçue par ce et ces plaggiat car où est l'honnêtetée ?
Qu'il continue sa route en se détournant de tous nos écrits
Amitiés poétiques, Jenny
Une louve fibropenssie & fibropoésies
Quand l'imposteur persiste et signe
Bonjour,
Dès que j'ai été averti des méfaits de cette personne, j'ai supprimé tous ses supposés textes avant de l'exclure. Il a également reçu un mail pour lui expliquer les raisons de son bannissement. Rentrant de mon travail ce soir, quelle n'est pas ma surprise de trouver une réponse de sa part me disant qu'il n'a fait aucun plagiat mais que c'est sa femme qui serait à l'origine de cette polémique,suite à une dispute.
Je le cite :
"c’est une grande poétesse qui n’aime pas publier ses textes et nous travaillons ensemble.
Et elle vous a écrit sous l’effet des nerfs-nous avons eu une petite querelle dont je suis le fautif-
Maintenant dieu merci tout semble rentrer dans l’ordre
Donc ce n’est pas un démenti mais c’est une vérité…."
(sic)
Monsieur Mazouz, en plus d'être un plagieur, se double d'un menteur qui, même pris la main dans le sac, continue de nier l'évidence. Même un enfant aurait plus de courage.
Votre attitude est méprisable monsieur Mazouz.
copie con forme
Cher Frank, d'zolée. Oui, ça me désole mais ne m'étonne guère. Il est comme ça aussi, l'être humain. Faible. Voleur. Menteur. Farceur. Tricheur. Vil.
Par bonheur, il est aussi sage, penseur, imaginatif, créatif, il transcende, il panse, il jouit, il joue, il pleure, il vit.
Ta missive à ce...GrRR ! Djamel Machin, est pleine d'humilité, de sérénité. Je sais, je sais...ce sont des mots lourds qu'on accolent à des vieillards qui en sont à leur moultienne vie.. (souriresss) Mais ici, c'est ce que j'y lis. De la sagesse. T'es bô belle bête humaine, t'es bô cher Frank, même rêveur tu es on ne peut plus éveillé.
Lettre ouverte à mon plagiaire
Vraiment je suis scandalisée de voir que ce "sieur Djamel" puisse chercher "SA" notoriété dans le plagiat...!!!
Je trouve ta réponse à ton plagiaire trop belle pour lui....en comprendra-t-il seulement le sens ?
Je suis vraiment désolée de ce qu'il t'arrive mais je reconnais encore là sous ta plume la qualité de ton coeur....grand et pur !! Je t'embrasse
Y a-t-il des preuves ?
Bonjour
Je ne connais pas Franck, mais "connait" (entre guillemets car peut-on connaître quelqu'un à travers ses textes ?) Djamel qui dépose ses textes régulièrement sur mon site, ainsi que ceux de son fils. Je ne veux pas mettre la parole de quiconque en doute, mais a-t-on une preuve de ce plagiat ? Les textes ont-ils été déposés et a-t-on les certificats de dépôt ?
Je suis prête moi aussi à faire le nécessaire sur mon site, si plagiat il y a, mais je veux le faire en connaissance de cause et ne pas accuser à tort et à travers.
Merci de m'apporter les éléments dont vous êtes en votre possession qui m'indiquera que Djamel est réellement l'homme que vous accusez d'être.
Poétiqment
Véro Beramelo
"A t'on des preuves?" ...quelle rigolade! Voilà comme tu te retrouves foutu à poil mon ami, et accusé d'exhibitionnisme!
Bon sur ce je vais déposer mes textes puisqu'il faut se faire flic partout dorénavant.
Franck, cher Franck
à mille lieux de celà, je lis , j'en suis abasourdie, je ne comprends pas , du moins ce sont des choses qui m'échappent.
je n'ai jamais pris soin de protéger mes textes, partant de la même expression que toi "N’en déplaise aux égos des auteurs, les textes sont voués à n’appartenir à personne, hormis au lecteur, l’espace d’un instant"...
Je n'aime pas à penser droits , protection etc, du reste ça m'échappe tout ça.
je ne saurais dire que ceci : ta réponse est le reflet de ton âme et de ta sincérité quant à l'acte d'écriture, en ça nul n'est dupe, tes mots même accusent cette transparence !
je t'embrasse
Ya t'il des preuves ? GRRRRRRRRRRRRRRRRR
suffit-il pour celà de lire Franck et de savoir que chacun porte en ses mots une note qui elle est unique.
Oui les mots se parlent, oui les mots se croisent, oui les mots s'accouplent, mais jamais âme ne se copie bordel !
y a des jours ça me donne envie de mordre !
j'ai cherché
j'ai je crois parcouru tout le site et pas trouvé beaucpup de poèmes, enfin, des poèmes tels que Mazouz m'avait envoyé pour ma revue comme en poésie. Mais où sont-ils.
j'ai reçu de Mazouz deux textes Liberté et Un goût de violon. Avant que je lance une campagne dans les revues papiers puis-je avoir quelques éclaircissements sur les poèmes plagiés.
merci de me répondre;
Chris... heureuse de voir que je vous fais rire...
Lubna, je ne vous connais pas, mais je pense qu'il faut savoir lire les commentaires. Je n'ai pas mis en doute la parole de Franck ni même ses textes. D'ailleurs je ne les connais pas je ne connais de lui que sa lettre à Djamel Mazouz. Mais je pense que Djamel a peut-être des circonstances atténuantes. Et qu'il a pu être le jouet d'une personne malveillante.
J'ai aujourd'hui reçu un mail d'une personne qui disait vouloir détruire Djamel pour des raisons personnelles... n'y parvient-elle pas en le touchant là où ça fait mal, sur la poésie qui semble lui être chère ?
Donc je souhaite simplement que les choses soient éclaircies et ne pas me lancer à l'aveuglette dans une guerre poétique.
Je suis tout aussi scandalisée que vous et que tous ici d'ailleurs par le plagiat. Mais il faut savoir agir en bonne intelligence et ne pas foncer tête baissée.
sourire
voilà donc comment peut se manifester le début d'une "reconnaissance" ? ta réponse Franck est empreinte de sagesse et de sollicitude, pour ce que je sais de toi au travers de tes écrits je t'y reconnais bien. Humble et sage tu es, admirative je suis ![]()
Amitiés
Isa
Le sieur Mazouz, dit zinho sur certains forums et autres pseudo se répondant encensant soi même est depuis quelques temps que je le croise de mon avis plus que douteux, truqueur, et now plagiaire, je lis Franck depuis une paire d'années et je connais son style. Quand je le retrouve ailleurs sous un autre nom j'ai comme un flottement dans mon coeur et je me questionne, après quand je regarde de plus près les archives du site de Franck que je retrouve mot à mot un texte, un autre que je retrouve recomposé un vers par ci un par là pour en refaire un texte si peu différent mais avec un air "neuf", un autre encore sur les histoires sahariennes complètement repompé, et le sieur Mazouz est un futé truqueur il évite dans certains de mettre les titres, sachant que les titres sont indexés par les moteurs de recherche et que c'est ainsi mettre un écueil de plus. Encore un écho négatif, il arrose tout le net littéraire francophone ce sieur Mazouz alors que Franck est un être aussi discret que son talent est manifeste et qu'à part deux textes sur francopolis je crois n'avoir jamais vu sa signature ailleurs. Encore mieux le sieur Mazouz fouille dans des textes de 2005 pour ceux que j'ai identifié pendant mes recherches, parfait pour masquer encore les choses, être non apparent.
Alors oui le doute est toujours de ce monde, mais il y a au moins une fripouille et c'est un plagieur, et semble bien être le sieur Mazouz...et surtout aucunement Franck !!!
Certes mon cher Pant, je partage totalement ton opinion et je n'ai aucun doute quand à la culpabilité de cette triste figure qu'est Mazouz. Cependant, inutile de critiquer Véro Béramelo pour autant comme certains semblent tenter de le faire. La question qu'elle pose sur la présence de preuve est légitime et n'est en rien choquante. Quand on ne connait aucun des deux auteurs, il est normal et louable qu'elle cherche à rester neutre avant de trancher.
Je ne vais pas pouvoir répondre à tout le monde. Que ça soit ici, dans les commentaires, ou dans ma boite aux lettres.
Mr Mazouz est partout, et quand ce n’est pas lui c’est un dénommé Zinho.
Hier j’arrivais à prendre un peu de distance avec cette histoire.
Ce soir je me sens très las.
Et je veux surtout éviter de tomber dans la paranoïa, ou la colère, ou la polémique.
Je ne sais pas si ce Monsieur est victime d’une machination, ce qu’il y a de certain c’est que deux textes qui m’ont été présenté dimanche par Cathy Garcia de la « revue nouveaux délits », étaient bien de moi. La soirée m’a amené à découvrir que, sur d’autres sites d’autres textes de moi y figuraient.
J’ai écrit ma « lettre » après l’information de Cathy Garcia, lettre qui ne manifeste de ma part ni vindicte, ni position outragée, ou excessive.
Je ne veux faire le procès de personne.
La correspondance (que l’on m’a envoyé) de Mr Mazouz, avec les divers sites de poésies, est édifiante et pathétique. Je n’ai pas envie d’en rajouter.
Je trouve les questions de Véro tout à fait légitime, d’autant plus que tous les textes de Djamel ne sont pas de moi.
Je ne veux pas rentrer dans la logique où je devrais prouver quoique ce soit. Il y a des évidences.
Ceux qui me lisent depuis longtemps le savent (et le dise, d’ailleurs).
Cathy, Guillaume, Nina, Lubna, Chris, et Pant le disent très bien.
Ceux qui on constatés ces évidences ont tout de suite réagi. Ils l’on fait vite. Sans ambigüité. L’évidence encore.
Pour ceux qui doute, et il on le droit de douter. Qu’ils fassent comme ils l’entendent. En leur âme et conscience.
Tous mes textes sont là, visibles. Pour l’essentiel dans l’ordre de leur création, au fil des jours, des mois, des années. Sous les textes il y a souvent des commentaires, il m’arrive aussi d’y répondre.
Ici, c’est ma petite maison virtuelle. Là, ou je suis à mon travail d’écriture, avec des hauts et des bas, des textes réussis, et d’autres qui le sont moins.
Depuis plus deux ans j’ai déposé plus de 350 textes (bravo à celui qui a tout lu aujourd’hui, et qui n’a pas trouvé de texte de poésie), et durant cette période j’ai appris, j’ai même eu l’impression d’avancer. Mon écriture c’est peu à peu affiné, affermi. Peu à peu je la sens de plus en plus à ma main.
Ceux qui viennent me lire régulièrement le savent.
Alors voilà, je remercie du fond du cœur tous ceux qui m’ont témoignés encouragements, chaleur, affection, indignation même. Depuis dimanche, ma boite ne désemplie pas.
Je ne pourrais pas répondre à tout le monde, et cela me désole.
Pour ma part, ceux qui devaient faire quelque chose l’on fait (et bien fait), et ceux qui ne veulent rien faire ? Qu’ils ne fassent rien.
Il faut maintenant retrouver un peu de calme, un peu de sérénité.
Eviter les excès.
Si certains on besoin de beaucoup de lumière pour exister, ce n’est pas mon cas. N’allez pas croire que je suis un modeste, mais j’aime l’ombre de mon champ d’écriture, avec les quelques amis qui viennent passer un peu de temps avec moi.
Ce monsieur à fait en quelque mois, ce que je ne ferais jamais. Je n’ai jamais sollicité quiconque, et je ne le ferai jamais. Francopolis m’a demandé deux textes, je leur transmis deux textes (avec plaisir en plus). C’est tout.
Ici, je propose à la lecture, j’offre, je ne demande rien.
Appelez ça, de l’orgueil ou de la vanité, peu importe. C’est ainsi.
Contre Djamel, je n’ai ni haine, ni rancœur, ni rien de tout ça, ce que j’avais à lui dire, je le lui ai dis.
Je ne veux surtout pas m’encombrer de sentiments lourds et négatifs.
Je vais finir ici. Je trouve que vous avez été tous formidables. Et ça c’est un vrai cadeau.
Merci.
Franck NICOLAS ( ce n’est pas un pseudo)
Ce que vous dites de l'écriture me touche beaucoup.
Je parle de vous ici :
http://c-estenecrivantqu-ondevient.hautetfort.com/archive/2007/07/11/mon-coeur-a-emporte-par-megarde.html#comments
Quel beau texte et comme j'aurais envie de le signer
il y a un an une amie d'atelier d'écriture m'a signalé fort aimablement que l'un de ses amis " poètes" était en train de faire publier des textes parmi lesquels elle avait retrouvé ... certains des miens qu'elle connaissait de longue date.
je partage votre opinion sur les mots
et sur l'offrande surtout
l'acte gratuit totalement désintéressé qu'est l'écriture virtuelle
il n'empêche que depuisj'ai mis mes textes sous copyright
car
échaudée de cette affaire vite réglée à l'amiable, le gars en question ayant reconnu le vol ( même pas du plagiat, les textes étaient dans leur intégralité prêts à passer sous presse...)
j'ai vérifié sur internet par mots voire phrases clef et ô surprise me suis retrouvée sur divers blogs dont les auteurs se faisaient féliciter à bon compte (sourire).
Ah la la. Que cela ne nous décourage pas d'écrire!
hé ben là, je suis positivement sciée !
cher frank, tt cela est desolant , je pensais sincerement qu'il y avait une certaine éthique sur les blogs, malgré tout ce que disent les gens , je pense encore que quand on écrit et qu'il y a une recherche personnelle vraie et profonde, on ne copie , on ne vole pas le style ou les idées des autres que l'on respecte, on peut être inspiré mais de là à recopier texto ce que d'autres ont écrit cela me désole.
c'est en écrivant quotidienement, avec beaucoup de souffrance parfois qu'on arrive à trouver son style, ses mots son monde et que l'on arrive à le partager avec d'autres qui s'y retrouvent aussi,
la démarche de viviane de deposer ses textes est legitime finalement,
cela repose en tous cas le pb. de l''écriture sur les blogs , de nombreuses personnes en mal d'inspiration viennent se servir, et ensuite publient dans des revues virtuelles,( c'est incroyable le nbre de revues qui se sont crées, avec des tas de gens qui publient et sont certainement contents de voir leur noms figurer sur google)
c'est en partie pour cela que j'ai quasiment arreté tout travail d'écriture sur mon blog, enlevé la grande partie des archives etc...mais je ne suis pas allée jusqu'à faire la démarche de voir si des parties de phrases avaient été empruntées? en fait je m'enfous, ce n'est pas comme cela en copiant qu'on s'enrichit, c'est d'une tristesse terrible de voir en plus que la plupartdes éditeurs de revues dites "poétiques" ne sont pas capable d'avoir un comité de lecture qui fasse le tri, qui connaisse les differents blogs et qu'il n'y ait aucune éthique,
voilà, je te soutiens à fond dans ta démarche, et suis de tout coeur avec toi.
amitiés.
if6, quand tu dis :
"(...)est d'une tristesse terrible de voir en plus que la plupartdes éditeurs de revues dites "poétiques" ne sont pas capable d'avoir un comité de lecture qui fasse le tri, qui connaisse les differents blogs et qu'il n'y ait aucune éthique"
Je te trouve bien tranché. Personnellement, en tant que webmaster d'une revue poétique (même si uniquement virtuelle), je peux te dire qu'il est tout simplement impossible d'être certain qu'il n'y a pas de plagiat quand un texte est soumis. Faire des vérifications pour chaque soumission est totalement utopique. Nous devons nous appuyer sur la bonne foi des auteurs. Ce n'est donc pas une question de capacité à faire ou pas mais tout simplement d'impossibilité de le faire. Le comité de lecture est là pour valider ou pas des textes, donner son avis mais aucunement pour jouer les détectives sur internet. Pour autant, cela ne signifie nullement qu'une revue n'a pas d'éthique. Ce jugement peut seulement se porter si des textes plagiés ne sont pas retirés dans les faits.
En tout cas ce qui m'attriste moi, c'est que dans la foulée If tu aies codé ton blog d'écriture. J'espère que tu vas m'envoyer un carton.
Excuse-moi Franck mais je ne suis ni désolé, ni triste, ni en colère...peut-être est-ce qu'au delà de tes textes que j'apprécie vivement c'est de toi qu'il s'agit toujours et là je te reconnais et perçois humblement une force qui dépasse même ton écriture...Ta réponse d'ailleurs te ressemble tellement qu'il me semble inutile de polémiquer. Je suis simplement avec toi...complètement.
Amitiés
jlg
Bel ouvrage que votre lettre, et vos conseils au plagiaire sont on ne peut plus pertinents... Quelle manque de confiance en soi que de vouloir être l'autre, mais surtout quel déni de soi...
La "victime" ne ressent-elle pas la même chose que ce que pourrait ressentir quelqu'un dont la maison vient d'être cambriolée ?
C'est très frustrant, je voudrais remercier tout le monde individuellement, et je crois que je ne vais pas y arriver.
Alors, pardonnez-moi de le faire à nouveau d'une façon générale.
J'aime bien ce que tu dis JLG, ces mot aussi te ressemblent, le poids d'un galet usé par l'horizon, lourd et tendre, un galet que l'on prend dans sa main parce qu'on l'a reconnu... on serre les doigts et on le glisse dans sa poche...
Marie, pourtant j'ai l'impression que pour vous scier il en faut beaucoup... ![]()
GBalland, ce que vous dites est vrai, j'ai eu cette sensation d'effraction. Je l'ai évacué au plus vite. Demain, après-demain, j'écrirai, j'écrirai encore, avec ou sans lecteur. Je n'en ai pas fini avec moi.
Merci Enriqueta, j'aurais préféré vous accueillir dans un lieu moins en désordre
Viviane, bien sûr ces aléas pénibles ne doivent rien entâmer. Il me tarde, d'être un peu moins dans lumière, et de laisser monter mes vagues, mes landes sauvages.....
Tu sais If6, il n'y a aucune raison que sur le net l'humanité soit meilleure ou pire que celle qu'on connait. Nos maisons de mots sont ouverte à tous les vents, et c'est ce qui nous plait aussi, cette intrusion inattendue de l'autre...
Ce soir je ne veux garder que le meilleur. En l'espace de trois jours j'ai vu de bien belles choses
Simone.... j'adore ! Toujour mal lunée....
MERCI
Je ne peux dire que cela... merci ! Merci pour l'être humain que vous êtes Monsieur Nicolas. Parce que votre lettre au plagiaire resplendit des qualités de votre âme qui me feront toujours croire en l'autre. Et puis aussi, parce que vous parlez de l'écriture comme je n'ai su l'entendre de personne et que cela m'a redonné le courage pour continuer à puiser au plus profond de mon être, certaine à présent d'y trouver ce que je chercher éperdument.
Je ne vous connaissais pas avant que Aegimios, webmaster d'Accents Poétiques, le site où je suis modératrice, nous informe de votre infortune. Comme quoi, à toute chose malheur est bon, puisque, c'est certain, j'ai envie de mieux vous connaitre au travers de vos écrits
PS : c'est la première fois que j'interviens sur un blog, c'est même la première fois que j'en visite un, aussi pardonnez-moi si je commets quelques maladresses envers les usages en cours dans ce milieu
Katie, très honorée de vous avoir rencontré sur sa route...
RAF
Par le biais d'Enriqueta je découvre votre blog et cette note qu'elle citait.
Ce que vous y dites m'a pris au tripes sur beaucoup de plans.
Je ne vais pas en pondre une tartine, les mots ne sont parfois que des mots et ne reflètent pas toujours ce que l'on veut...
Je vous ai dévouvert avec plaisir et reviendrais vous lire.
D'ÉLUARD À PONSON DU TERRAIL
Votre lettre est un bijou d'élégance et de panache … Elle me touche précisément parce que tel n'était pas le but recherché. Vous l'avez simplement écrite ainsi parce que VOUS ÊTES. Ici, il n'est pas question de plagiat ( pratique qui consiste à imiter un style, à en prendre quelques phrases, à modifier le reste) mais bel et bien d'un vol. C'est un peu la différence entre un faussaire, qui accomplit un vrai travail en absorbant la patte d'un peintre pour créer une nouvelle œuvre et celui qui s'attribuerait la paternité d'un tableau qu'il n'a pas créé. L'acte est ici d'autant plus pathétique qu'il s'agit de poésie, genre réputé - à tort- invendable par essence. Il s'agit d'un désir effréné de reconnaissance. Je reconnais pour ma part quelques qualités à ce triste sire : une énergie phénoménale en premier lieu - que de démarches accomplies-, une grande imagination qui plus est - sa pseudo-explication est phénoménale de mauvaise foi-. Peut-être devrait-il se lancer dans la fiction, dans une œuvre plus proche de Ponson du Terrail ( l'auteur de Rocambole) que d'Eluard ou de St John Perse. Un nuisible m'accuse également régulièrement, sur les blogs, de plagiat … J'ai également plus de trois-cent textes sur mon blog, d'un style aisément identifiable et, les écrivant toujours à la main, j'en possède naturellement l'original. Vous non plus, vous n'avez guère besoin de vous justifier, votre style étant, au delà de ses métamorphoses, aisément identifiable. Quant à accuser les revues de manque d'éthique … Qui a cherché au hasard -commeje l'ai fait à mes débuts sur le Net avant d'y rencontrer des plumes sœurs- "poésie" ou "poètes" a pu constater la prolifération de blogs figurant sous cet intitulé. Amicalement Pascal Perrot aka Poetic Gladiator
Cher Frank,
J'eusse dû développer hier, mais je manquais de temps. C'est votre réaction qui m'a sciée. Bravo, elle est digne des textes que vous nous présentez sur ce blog, et je connais peu de gens qui n'eussent pas vilipendé le cuistre comme il le méritait.
Juste un mot....
Pour ceux qui doutent....
Franck est comme un instrument de musique...
Un Stradivarius patiné par les harmonies....
Il a un son juste et clair, en aucun cas on ne peut le confondre avec un autre!
Cela ne fait que prouver ton talent Franck
C'est une belle reconnaissance dans un sens ![]()
Amitiés sincères
Domi
j'emphase à la suite de Domi...
bises Franck, jamais ne change
Certains sont surpris par la réaction indulgente de Franck - il n'y a pas de colère car il n'y a rien à voler dans sa chambre d'écriture : il n'y a que lui-même ; et malheureusement l'âme trouée du voleur est trop avide pour s'abreuver à un breuvage si subtil (au sens propre du terme), volatil, fait d'ascèse.
Son seul contenant qui pouvait embarquer l'essence est troué et le reflet de la lune glisse entre ses doigts - pauvre voleur pathétique.
Ca me fait penser à une phrase de Cocteau, devant la classique interrogation "qu'emporteriez-vous si votre maison brûlait ?"
- j'emporterai le feu.
Franck...juste je t'embrasse
tu sais que je crois en toi...depuis le début de ton écriture ici
Je trouve ta lettre merveilleuse d'humanité...tu es quelqu'un de bien!
Comme Katie, jai été prévenu du fait par Aegimios sur son site Accents Poétique, où j'ai un autre pseudo... J'ai été frappée par la beauté de la langue et sa douceur. On dirait plus que vous plaigniez cet homme de son manque d'originalité que de la colère.
Je me suis permis de copier votre lettre (pas plagié, nuance) pour la transmettre à des sites. Je sais que sur l'un d'entre eux ce monsieur écrit, les administrateurs en sont prévenus à présent mais en privé...
Je vous remercie non seulement pour nous aviser du danger de cette personne au regard de nos propres textes (il est venu aussi sur mon blog, mais j'ignore s'il m'a plagiée...), mais aussi pour toutes vos paroles pleines de sagesse sur l'écriture.
Je reviendrai vous lire. Certainement je verrai de belles choses...
Patricia
Je peux le comprendre que Franck n'ait pas de colère, si, comme le dit Patricia, il n'y a rien à voler dans son écriture à part lui-même.
Cependant, nous qui sommes ses amis, nous pouvons avoir de la colère pour lui, d'ailleurs à moi elle m'est venue naturellement et elle restée.
Personnellement, je ne suis pas subtile et là j'ai pas envie face à de lâcheté. Je ne suis même pas assez subtile pour oser plaindre la pauvreté et la bêtise absolue du geste de Djamel Mazouz car écrire est un acte, un événement de vie qu'il est bien loin de comprendre de l'intérieur (tout ce qu'il cherche à faire c'est, n'est-ce pas, de prendre la place du soleil... C'est une grande affaire dans l'histoire humaine ça... De briller...)
Parce qu'il s'en fiche de la grandeur d'âme de Franck. Mazouz s'en fiche de ça et aussi du dégoût profond qu'il m'inspire.
De fait, Mazouz a eu beaucoup de chance de tomber sur Franck. D'autres auraient pu réagir au quart de tour comme des requins en utilisant le droit comme réponse, malgré l'ampleur de l'histoire qui reste confinée aux blogs. Il le sait.
Donc même "s'il n'y a rien à voler", je trouve qu'il y a quelque chose de l'ordre de la souillure, notamment pour les raisons qu'il avait derrière la tête (se faire passer pour quelqu'un de talentueux).
Chose qu'il ne sera jamais, beaucoup de gens qui publiaient "ses poèmes" sans penser une seule seconde qu'ils n'étaient pas de lui le savent à présent.
Oui Angeline: dégoût durable pour tous ceux qui trament à leur avantage, ou pour rabaisser et détruire.
Pour Info
J'ai reçu sur mon site une partie d'un texte de Franck tiré de "Quelques brindilles pour le feu....." mais cette fois-ci l'auteur a signé de cette adresse mail : kiramelahi@yahoo.fr et comme l'écriture me semblait familière, j'ai lancé une recherche sur l'adresse mail et suis tombé sur un texte envoyé par Djamel Mazouz pour un auteur qui s'appellerait Kira Melahi. Le texte envoyé par le plagiaire s'intitule "Assise au bord du fleuve Niger... pour survivre...."
Donc à tous les webmasters de sites poétiques qui passent ici pour lire les infos sur le plagiat, méfiance...
Véro
Merci Véro....
J'en profite pour mettre les liens vers mes textes sahariens.
A dix-neuf ans je suis parti en afrique avec un ami. Sac à dos. L'époque voulait ça. Kérouac, peut-être.
Nous avons traversés l'Algérie, le Mali et la Côte d'Ivoire.
Le tout a duré près d'un an.
Mon goût pour le désert remonte à l'enfance. Au Petit Prince.
http://franckreveur.canalblog.com/archives/2006/07/18/2316523.html#comments
http://franckreveur.canalblog.com/archives/2006/04/07/1659429.html#comments
bonjours franck,
je te découvre à travers les liens de cathy garcia et jean marc la frenière et également hélas, à travers cette histoire de plagiaire... je ne voudrais pas rajouter ma poudre à la poudre, puisque tout ça n'est que poussière, mais deux choses, d'une part je rajoute ma voix à la chorale pour redire que ta réponse est trés belle, trés juste, et d'autre part, je précise que ce qu'il ressort de cette histoire c'est qu'on reconnait ta voix même sous le masque, alors que celle de djamel disparaît à la lumière...
depuis un an ou deux je balance quelques trucs sur le net ou les revues et j'avoue que je n'avais jamais pensé qu'on puisse voler de la poésie... c'est bizarre non, voler de la poésie?... Mais,puisque tout s'achéte, tout se vole... tout cela est d'une implacable logique...
je reviendrais te lire, d'un dérisoire à l'autre, tu auras au moins gagné ça...
amicalement
thomas
Pour Franck
Reveiltunisien a également publié les textes de M. Mazouz sans effectuer les vérifications nécessaires. Nous dépublions ce jour les textes envoyés par M. Mazouz et publions en lieu place la "lettre ouverte".
http://www.reveiltunisien.org/article.php3?id_article=2603
Nous vous présentons des excuses
"Assise au bord du fleuve Niger... pour survivre...."
Ce poème est sur le site dont j'ai parlé. Est-ce de vous, Franck ? Le cas échéant, je le signale. Mais ces gens semblent faire la sourde oreille à mes appels. Il faut dire que c'est l'été et il y a pas mal d'absence. Le titre m'avait surprise et le texte était fort beau !
Amicalement,
Béa
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