L’aveu est une parole d’ombre. Le murmure en est le lait. La seule nourriture.
Derrière la porte de la mélancolie se trouve l’aurore.
Et sur le seuil des limbes il y a des coquelicots audacieux.
Tu as trop débordé en moi, j’ai dû quitter mon corps pour te faire de la place.
Il nous faudrait la nuit pour soulager nos misères, protéger nos nudités.
L’aveu c’est des braises sur la fatigue d’une vie.
Même l’insomnie devient trop étroite.

Franck.